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  • : Un bloc-notes sur la toile. * Lou, fils naturel de Cléo, est né le 21 mai 2002 († 30 avril 2004).

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 01:07
Gilberto Gil, Gilbertos Samba – Se você disser que eu desafino

Gilberto Gil, Gilbertos Samba, Sony Music, 2014

Gilberto Gil, Gilbertos Samba – Se você disser que eu desafino

Gilberto Gil, 2014

 

Antônio Carlos Jobim & Newton Mendonça, Desafinado, 1959 – Gilberto Gil, in album Gilbertos Samba, 2014

 

Se você disser que eu desafino amor

Saiba que isso em mim provoca imensa dor

Só privilegiados têm ouvido igual ao seu

Eu possuo apenas o que Deus me deu

 

Si tu dis que je chante faux, mon amour,

Sache que cela provoque en moi une immense douleur

Seuls les privilégiés ont une oreille comme la tienne

Je ne possède que ce que Dieu m'a donné

 

* * *

 

Il faut remonter aux enregistrements des années 1960, avant qu'il ne pose les bases du tropicalisme avec Caetano Veloso, pour entendre Gilberto Gil se lover avec tant de fraîcheur dans l'intimité de la bossa-nova. A 72 ans, l'ancien ministre de la Culture (de 2003 à 2008) renoue avec la grande geste brésilienne en revisitant le répertoire de João Gilberto, figure totémique du genre : le choix n'est pas très audacieux, mais la formule voix-guitare, classique et classieuse, lui sied bien. Sans la fondante évanescence de son aîné, le swing plus funky, la voix plus tonique, il met ainsi sa musicalité au service de classiques signés Tom Jobim, Vinicius de Moraes ou encore Caetano Veloso. Ici et là une flûte (Dorival Caymmi sur le délicieux Eu sambo mesmo) et même des papiers de verre (Rodrigo Amarante), frottés sur le cultissime Desafinado, singularisent discrètement le propos.

Anne Berthod, Télérama n° 3374

 

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Monde Indien 13/02/2015 20:54

Merci d ' essayer de faire conna^tre un peu la chanson brésilienne -
Pourtant le propos de la dame " le choix manque d ' audace " , n ' est pas du tout approprié -
Si la musique brésilienne existe bel et bien , la chanson , c ' est de la chanson - c ' est à dire des textes -
Les textes de milliers de chansons brésiliennes et latino-américaines sont parmi les + beaux qu ' on puisse trouver au monde - Celui de " Desafinado " a un contexte assez particulier - Mais des centaines de chansons brésiliennes doivent absolument être traduites et ce serait tellement dommage de se priver de tant de beautés ! -

Lou de Libellus 14/02/2015 12:33

Merci de votre apport éclairé. Vous aimerez peut-être :
http://www.libellus-libellus.fr/article-pierre-barouh-l-art-du-slow-bizz-43203407.html

Le Gentil 31/01/2015 15:54

Comment mieux le dire ? Mais en le chantant (aux cordes Anna Bertoch dé Téléramech, que Deus me deu [ne pas traduire Dieu de mes deux])

Lou de Libellus 01/02/2015 08:01

Seule une Anne sainte sait faire vibrer la corde de notre très haut.

des pas perdus 31/01/2015 08:15

Il est où Julien ? ;-)
J'aime beaucoup, un peu mélancolique...

Lou de Libellus 01/02/2015 08:00

Les privilégiés sont de grands mélancoliques.

 


 
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