Lou

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  • : Un bloc-notes sur la toile. * Lou, fils naturel de Cléo, est né le 21 mai 2002 († 30 avril 2004).

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 00:15

Ça baigne, ça bronze ? Attention aux méduses ! – Hé, Valentine ! Viens m'aider !

L'été à la plage – Jennifer Greene, Le chevalier du ciel

Jennifer Greene, Le chevalier du ciel (It had to be you, 1992), traduction française de Henriette Tullis, Harlequin, 1993

 

Val, une petite rousse aux yeux dorés, à la bouche tendre et parfumée, s'est engagée dans la Croix-Rouge au secours des réfugiés de la guerre du Golfe. Tout comme Sam aux yeux perçants (ce regard inquisiteur qui la troublait tant).

 

La dernière chose dont elle avait besoin, c'était d'une histoire d'amour !

 

Pendant de longues secondes, il n'y eut plus que Sam, dont les lèvres, chaudes, caressantes, exigeantes, prenaient possession de sa bouche avec l'insolence d'un voyou et une autorité toute masculine.

 

A l'Orient, les secondes durent des siècles, et l'autorité masculine assure.

 

Quand tout cela sera fini, quand nous serons rentrés au pays, je te retrouverai, Valentine.

 

Comment ? Val ne laisse pas d'adresse au pays.

 

Sam retrouve sa trace, il atterrit sur le petit aérodrome de Chekapee, en Floride – oui, il dirige une entreprise de transport aérien, comme tout le monde. Il loue une voiture, la plus rapide (il est pressé), une Mustang (faut un minimum).

 

Et ça finit comme toujours.

 

Je veux passer ma vie avec toi, Sam.

Sais-tu... Sais-tu au moins à quel point je t'aime ?

Oui...

 

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Lou de Libellus Lou de Libellus - dans de litterrance
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commentaires

yueyin 02/09/2015 20:16

*soupir*

Lou de Libellus 03/09/2015 06:37

Tu souffres, je me suis réjoui.

Le Gentil 17/08/2015 14:27

A l'Orient les secondes durent-elles des siècles (à Lorient, oui, tant on s'y emm...) ? La question et passionnante. À la fin du chapitre IV de la première partie de "L'Education sentimentale", Frédéric D., sortant tout exalté de chez Mme A. "s'était arrêté au milieu du Pont-Neuf (...) À l'horloge d'une église, une heure sonna, lentement, pareille à une voix qui l'eût appelé." En gentil camarade (il n'en est nul de tel autour de Lou), Maxime du Camp moqua son Gustave -quoi ! une heure qui sonne lentement ! Ouaf !- qui n'en corrigea pas pour autant. Lou voit pourquoi et peut-être le dira, avec complément de confirmation tiré de Jennifer traduite par Henriette : ce devait être une heure importée d'Orient, où les secondes durent des siècles. Du même voyage, Maxime avait rapporté des photos, Gustave, des rêves. La temporalité de l'objectif -le temps d'un déclic- n'est pas la temporalité subjective. De là l'heure qui. Il faut que je lise cette petite : elle rend intelligent.

Lou de Libellus 17/08/2015 18:41

Le Gentil, vous êtes fin connaisseur des chefs-d'oeuvre de la littérature. Vous pouvez encore trouver un exemplaire de ce roman rare ici :
http://www.priceminister.com/offer?action=desc&aid=1519128097&productid=1162211
(J'aime bien les petits vendeurs à 5/5 - je suis un petit vendeur à 5/5, pourvou qué ça doure.)
J'ai bien connu madame A., mais c'est une autre histoire et je ne sais pas s'il y a prescription - dans l'histoire, il y avait une prescription. Suis-je clair ?
Le Gentil, je vous rapporte un "s" qui s'est échappé de votre aumônière, vous en feriez autant - vous ne vous en privez pas quand vous croyez me voir privé d'une virgule dont je n'avais rien à faire.

Gentle Soap 16/08/2015 10:41

"A l'Orient, les secondes durent des siècles". On est un peu désorienté par cette formulation. Est-ce à Lorient, ou en Orient ?

Lou de Libellus 16/08/2015 16:33

Gentle Soap, j'aime beaucoup vos commentaires. Ils me rappellent ceux d'un ami gentil, si vous voyez en regardant de précédents commentaires sur d'autres articles.
Au cas où vous seriez une gentille amie... vous faites quoi, ce soir ? demande-t-il avec l'insolence d'une autorité masculine.

Gentle Soap 15/08/2015 07:48

Quand re-dont danse. Etant donné que la dernière chose dont elle avait besoin était une histoire d'amour, alors "La dernière chose dont elle avait besoin, c'était [d'] une histoire d'amour." Il n'est pas plus interdit de bronzer en styliste qu'en string.

Lou de Libellus 15/08/2015 08:23

Jennifer (en italique, ce sont des citations) n'a peut-être pas retenu sa plume, ou bien Henriette n'a pas vu le mélanome dans sa traduction.
Cela date d'il y a plus de vingt ans, il y a prescription.
On peut aussi lire à l'ombre dans son jardin : - )

des pas perdus 15/08/2015 07:16

Est-ce que tu as lu ce livre, comme les deux précédents ?

J'aime bien ton humour pince-sans-rire... comme tout le monde !

Lou de Libellus 15/08/2015 08:22

M'as-tu déjà vu chroniquer un livre que je n'avais pas lu ?
Après, il y a encore deux chefs-d'oeuvre à venir, puis c'est la rentrée, avec Pirotte, grave.

 


 
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