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  • : Un bloc-notes sur la toile. * Lou, fils naturel de Cléo, est né le 21 mai 2002 († 30 avril 2004).

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 00:15

LIMINAIRE

Vivement les congés payés ! – Kay Hooper, La rose des tropiques

Jean-Pierre Coasne, Vivement les congés payés ! – linogravure, 2016

Vivement les congés payés ! – Kay Hooper, La rose des tropiques

Remerciements à Jean-Pierre Coasne, qui nous a autorisé à reprendre ici son travail d'artiste – que l'on ne saurait confondre avec les petits romans que nous chroniquons pour la plage.

Vivement les congés payés ! – Kay Hooper, La rose des tropiques

Kay Hooper, La rose des tropiques (Shades of gray, 1988), traduction française de Pascale de Lataillade, Presses de la Cité, Collection Passion, 1989

Vivement les congés payés ! – Kay Hooper, La rose des tropiques

Kay Hooper – photo : Claudio Marinesco – est née en 1958 et en Californie, elle aime les chats.

 

Séduction et charme, telles sont au prime abord les qualités d'Andres Sereno. Mais l'homme devient impitoyable lorsque entre enjeu son île de Kaldeira... ou la sécurité de Sara Marsh. L'enlever reste le seul moyen de la protéger et sa dernière chance de lui faire admettre son amour... La destinée est venue frapper le cœur de la jeune femme. La force sera-t-elle donnée d'aimer celui dont l'âme semble entachée de zones obscures ?

4e de couverture

 

Qui dira cet obscur objet du désir ?

 

Incipit

 

Hagen leva les yeux, véritablement surpris. C'était rare chez cet homme qui avait connu une carrière mouvementée. Mésange Long venait de faire irruption dans son bureau, suivie de l'imposant Zach Steele.

Salut ! lança-t-elle avec décontraction.

Comment êtes-vous entré dans cette maison ? lui fut-il froidement répondu.

La jeune femme secoua la tête d'un air de condescendance tout en s'asseyant sur un coin du bureau de Hagen.

 

L'homme est véritablement surpris. Il y a parfois des surprises comme chez Marivaux...

Mésange Long fait irruption – c'est violent –, dans son bureau – évidemment, il ne travaille pas en usine.

Comment êtes-vous entré dans cette maison ?

Elle ne répond pas : par la porte ou par une fenêtre ouverte ; ni : par ton c..., ce qui ne sied pas au genre ; elle ne répond pas !

Elle secoue la tête d'un air de condescendance – on cherche le secouement de tête condescendant, chez une femme.

Pas gênée, elle s'assied sur un coin du bureau de Hagen.

 

Elle était trop en colère pour avoir peur. L'injection qu'ils lui avaient faite avait agi rapidement, et elle fut à peine surprise de se réveiller dans la cabine d'un bateau. Tenant sa tête douloureuse d'une main, elle s'assit sur la couchette, et découvrit, à travers le hublot, l'Océan à perte de vue. Cela ne l'étonna pas non plus. On devait être vers le milieu de l'après-midi, le lendemain de celui où ils l'avaient enlevée. Elle avait dormi longtemps.

 

Elle était trop en colère pour avoir peur.

La colère chasse la peur, c'est bien connu.

Elle fut à peine surprise de se réveiller dans la cabine d'un bateau.

C'est vrai, ça, en croisière on se réveille en bateau.

Tenant sa tête douloureuse d'une main, elle s'assit sur la couchette,

prévue pour se coucher...

et découvrit, à travers le hublot, l'Océan à perte de vue. Cela ne l'étonna pas non plus.

Depuis un bateau, on voit l'Océan, ce n'est pas étonnant.

On devait être vers le milieu de l'après-midi, le lendemain de celui où ils l'avaient enlevée. Elle avait dormi longtemps.

Une femme...

 

Kadeira n'a pas changé depuis deux ans, Sara se souvient : longue limousine, maison bourgeoise, luxe, calme et chaste volupté.

Sur l'île, Lucio, le chef des rebelles, en veut à Andres. Celui-ci a fait enlever Sara pour la protéger et pour un mois seulement – et plus, si affinités.

 

Je ne vous hais pas.

Sara le dit à Andres. La situation est cornélienne.

[…]

Je vous aime.

Mi corazón...

Sa bouche rejoignit celle de la jeune femme en un baiser d'une inexprimable tendresse. Une de ses mains remonta le long de son dos, soupesant sa chevelure soyeuse, tandis que l'autre descendait vers ses hanches.

 

La photo est en couverture.

 

S'ensuit une routine romantique, souflles rauques et vêtements qui s'envolent...

 

Leurs vêtements volèrent en tout sens, mais seul le choc de leurs corps brûlants et avides parvint à la conscience de Sara. Elle ne savait pas s'il la transportait sur le lit ou si elle flottait, et c'était sans importance.

 

Nous ne saurions publier la suite, des enfants nous lisent...

 

Finis coronat opus

 

Je te croyais forte, mi corazón, et je ne me trompais pas.

Sara se haussa sur la pointe des pieds pour l'embrasser.

On verra, mon chéri. Mais avec toi, je me sens des forces décuplées.

 

Je te croyais forte, mi corazón, et je ne me trompais pas : un homme ne se trompe jamais.

Sara se haussa sur la pointe des pieds pour l'embrasser : l'homme est toujours jeune, riche, beau, intelligent, et très grand ; la femme est blonde, mince, petite – avec un brin de fitness.

On verra, mon chéri. Mais avec toi, je me sens des forces décuplées : là, c'est chaud, on sent que ça décuple de partout.

 

Remerciements à Patrick Szymanek qui nous a offert ce beau livre.

 

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Lou de Libellus Lou de Libellus - dans de litterrance
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commentaires

yueyin 29/08/2016 10:25

mais que viennent faire Hagen et Mésange dans cette histoire, on ne le saura pas, incipit trompeur :-)

Lou de Libellus 29/08/2016 16:35

La part de mystère...

 


 
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