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Quatuor
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A la Une

De la démocratie directe comme un des beaux arts
LLL Le Jeu de la mort (2010), France 2, 20 h 35
A voir également :
Le Prix du danger
ET
Le péril belge à nos frontières
***
Vous cherchez un marque-page ?
ici, peut-être
---
Liens à suivre
La chute de Finnegan
[part I] [part II] et une lecture éclairée ICI
---
Bientôt une nouvelle A la Une, une lucarne des news au quotidien - En attendant, tout est ICI
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On peut commenter en Tribune libre

Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 00:01

 


Demain, c'est aujourd'hui, c'est l'heure, il est l'heure de vous réveiller, et maintenant quelques nouvelles de demain.

Ne me remerciez pas, flattez-moi.



La colère gronde.



Trompettes.



Un commissaire bon enfant, une femme pot au feu, un rocher à pic, un poète de génie, être tout en larmes.

Immobile, le condamné attendait, le condamné restait là immobile



Foin du passé !
Jacques Higelin, 1976 ! La Folie des grandeurs, 1971 ! Georges Brassens, 1962 !
Le Père Duval, 1959 ! Maurice Grevisse, 1936 !
 
Alf Le Rouge nous envoie un message d'espoir, avec un dessin en couleur !

http://i12.servimg.com/u/f12/11/02/60/83/alf-un10.jpg
Une colère rouge.
Elle est toujours d'actu, elle gronde quelque part.
A France Telecom et ailleurs.
La voilà.
C'est mai 68 revu et adapté.
Ah bon Jean-Sol, il ne fallait pas désespérer Billancourt ?
Le néolibéralisme s'en est chargé.
Ils veulent des cadres et des employés qui marchent droit ?
On peut les préférer de travers.
Ce serait une bonne résolution, pour
la nouvelle masse ouvrière.



Remerciements

à Jacques Higelin, éternel optimiste

à Gérard Oury, Yves Montand, Louis de Funès et leur folie

au Père Duval, chanteur, jésuite, alcoolique

à Georges Brassens, qui pensait que mieux vaut femme folle de la messe

 

Les nouvelles de demain ont paru le 8 novembre, il y a 171 ans.

La lecture de Maurice Grevisse, Le Bon usage, est d'Océane.

Le dessin est d'Alf.  
 

Par Océane, Alf, Lou - Publié dans : de maintenant
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 00:01

 
Raoul Vaneigem, Pour l'abolition de la société marchande, pour une société vivante, Editions Payot & Rivages, 2002

Introït

Le 9 décembre 1792, les sans-culottes de la rue Mouffetard adressèrent à la Convention un libelle intitulé :

Vous foutez-vous de nous ?

Vous ne vous en foutrez plus longtemps !

C'est un langage que les argentiers de la planète, aujourd'hui retranchés dans leurs bunkers et leurs ghettos barbelés, n'ont pas encore entendu et n'entendrons pas si ceux qui devraient le tenir ne trouvent aucun moyen de l'étayer par des mesures appropriées.

Seule, à ce jour, la question du mépris reste posée et seul y répond un ressentiment général. Le mécontentement est partout et les solutions nulle part [*].

[...]

N'est-ce pas une triste bouffonerie que ces cortèges où des êtres humains, amputés de leurs salaires, de leurs revenus, de leurs espérances, de leurs moyens de subsistance, déambulent en exhibant leurs moignons ? N'avons-nous d'autres recours qu'en ces danses du scalp faisant se trémousser à Seattle, Millau, Gênes, Porto Allegre ou Nijni Novgorod des contestataires heureux d'exhiber leur détermination et malheureux de ne savoir qu'en faire ?

Le propos est clair. Les justiciers de la cause du peuple, le pavé à la boutonnière, sont les alliés, en miroir, des tribunaux de la phynance. Ils seront les premiers à lapider leurs compagnons en lutte mimétique.

Qui remporte la palme du terrorisme ? Les Talibans ou vous qui les avez armés ?

Les désespérés ou les casseurs d'espérances ?

Comment en est-on arrivé à [...] une rage lucrative qui forme l'essence du nihilisme et du terrorisme ?

L'apocalypse (libération par l'anéantissement des valeurs anciennes) a donné le royaume de l'assignat [**].

La déperdition de la valeur d'usage et la surévaluation de la valeur d'échange ont dépouillé le travail de son utilité et ont privilégié un argent qui travaille seul et dont chacun devient l'inutile et aveugle tributaire.

La mondialisation s'opère par le morcellement. Nation contre nation, région contre région, guerre et corruption partout. La politique du chaos, la religion du profit.




Pourquoi ne pas miser sur la logique marchande en décomposition pour reconstruire un monde où le profit ne s'épuise plus en tarissant sa source [l'homme, la nature] ?

La lutte contre le despotisme économique doit cesser de se situer sur le terrain de l'adversaire.

[...]

Aux ténors de la spéculation boursière, qui vocifèrent leur partie à haute et intelligible voix, les chantres du projet "alternatif" n'opposent de répons que dans le ton mineur et balbutiant.

Dans le chœur, un situationnisme sans manche et dont la lame a disparu.


Nation contre nation ? Il est temps d'en finir avec les nationalismes et autres identités moutonnières. Il n'y a pas d'Américains, de Français, d'Afghans, de Bretons, de Guatémaltèques, d'Arabes, de Juifs, de Papous. Il y a des individus fort différents les uns des autres, et qui s'aviseront bien un jour que la lutte pour la souveraineté de la vie annule tous les autres combats.

Quiconque s'identifie à un territoire, à une religion, à une croyance, à une idéologie, à une ethnie, à une langue, à une mode, à une couleur ne fait que se dépouiller de sa singularité, de sa vraie et inépuisable richesse, de ce qu'il possède en lui de plus vivant et de plus humain.

Il s'agit d'en finir avec le triomphalisme du désespoir.

[NDL : à ce point là, on est content]

Cessons d'ignorer ce qui se passe sous nos yeux : une révolution est en train de s'opérer, elle prône le retour à la valeur d'usage, le développement des énergies renouvelables, la fécondité naturelle des terres et des océans, la fin du travail servile et le règne de l'inventivité
[***]. Ce n'est ni plus ni moins qu'une révolution économique, elle tentera de nous gruger en se servant comme d'un appât de la marchandise rénovée. A nous de la dépasser en instaurant la gratuité de la vie.

[NDL : dans la dernière courbe, on est passé en travers]


http://i12.servimg.com/u/f12/11/02/60/83/fasten10.jpg

Suit un programme. Pour les hommes et la nature. Où l'économie alternative se reconstruit sur les cendres du libéralisme, où la volonté de vivre ruine la volonté de puissance et rend dérisoires [...] ceux qui, dit La Bruyère, tirent autant de vanité que de distinction d'avoir su pendant tout le cours de leur vie tromper les autres.

[...]

La démocratie directe doit être le dépassement de la démocratie parlementaire.

♪♫♪ Au village, sans prétention... ♪♫♪




A moins, à moins que cela n'implique réellement le principe : l'humain prime le nombre.

Du principe à la réalité... il y a l'école...
Objectif prioritaire : la reconstruction d'un enseignement dont les conditions sont de plus en plus déplorables.
Ne permettez plus que les hommes politiques stigmatisent l'insupportable violence faite aux individus alors qu'ils la suscitent sciemment, dès l'enfance, vulgarisant, au nom de la rentabilité, un élevage concentrationnaire où, parqués de vingt-cinq à trente par classe, les écoliers se trouvent crétinisés par les principes de compétition et de concurrence, soumis aux lois de la prédation, initiés au fétichisme de l'argent, confits dans la peur de l'échec, infestés par l'arrivisme, livrés à des fonctionnaires amers et mal payés, moins enclins à nourrir la curiosité des jeunes générations qu'à se venger sur elles de leurs infortunes.
[!]
A cette page, 104/128, on n'est pas allé dans le panneau [^~^].

http://i12.servimg.com/u/f12/11/02/60/83/sens-i10.jpg

 


[*] ουτοπία, étym. οὐ-τοπος, non-lieu.

[**] Les nantis de jadis ne boudaient pas l'occasion d'une dépense aussi somptuaire que sotte.

[...] aujourd'hui [...] ils se permettent d'écluser un petrus, de déglutir une once de caviar, de chasser la biche au fusil-mitrailleur (le tir aux Indiens d'Amazonie ayant été officiellement interdit), de sodomiser un petit Thaïlandais, de se livrer à la fornication dans les harems de la frigidité affective.

[***] à lire : Raoul Vaneigem, L'Ere des créateurs, Editions Complexe, 2002

[!] Tant d'âneries, tant d'erreurs en si peu de lignes ! qui le sait ?

[^~^] le stress du brimé du fond.
 
Par lou - Publié dans : de chinoiseries
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Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /2009 00:05

 
En ces frimas de fête, que diriez-vous d'une promenade en août à l'heure où Paris s'éveille ?


1976, le film -

- le plan

http://ddata.over-blog.com/1/86/00/16/d-cembre-2009/rendez-vous/Rendez-vous_plan.jpg

2006, les coulisses


 

 

Pour une fois, Claude Lelouch ne tient pas la caméra (elle est fixée au pare-choc de la voiture), il est au volant de sa Mercedes 450SEL, 6.9. Le son (ce n'est pas un trucage) est celui de sa Ferrari 275 GTB, sur le même parcours.

La vitesse moyenne générale est d'environ 80 km/h. Dans la descente des Champs-Elysées, la voiture pointe à plus de 200 km/h.

Claude ne dit pas tout dans les coulisses. Les secrets de l'art, et du grand art.
On saura tout en commentaire, s'il y a des questions.
Les jeux de société reviennent à la mode, paraît-il.
Une question pour commencer. De la Porte Dauphine au Sacré-Cœur, il y a deux aberrations dans l'itinéraire.
Lesquelles et pour quelle raison ? Le grand art, c'est de garder raison en étant fou.
 

 
Autre rendez-vous, proposé par
Alf, autre tempo - avec Nanni Moretti, sequenza dell'idroscalo di ostia, luogo dell'uccisione di Pasolini, estratta da Caro diario, 1993, sur la musique de Keith Jarrett, The Köln Concert, 1975.


 
Par lou - Publié dans : du champ du signe
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 01:02

 

 


 
Par lou - Publié dans : du champ du signe
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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 23:11

  

Les Gentils sont-ils damnés ?

Critiquer l'écrit doctrinal signé par un pape de l'Eglise universelle (catholique) est un exercice de haute voltige qui nous donne le vertige.


Ouvrons le dialogue aux papes.

Le 6 août 2000, en la fête de la Transfiguration du Seigneur, Joseph Ratzinger, alors cardinal, aujourd'hui Benoît XVI, pape élu, donne à Rome, au siège de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi [note 1] dont il est Préfet, une Déclaration sur l'unicité et l'universalité salvifique [note 2] de Jésus-Christ et de l'Eglise, Dominus Iesus, approuvée par le pape Jean-Paul II.

Une référence détournée à Paul, 1 Co, 9,16 [note 3] soutient l'attention particulière du Magistère à encourager et à soutenir la mission évangélisatrice de l'Église, vis-à-vis surtout des traditions religieuses du monde.

[...]

La pérennité de l'annonce missionnaire de l'Église est aujourd'hui mise en péril par des théories relativistes, qui entendent justifier le pluralisme religieux, non seulement de facto mais aussi de iure (ou en tant que principe). Elles retiennent alors comme dépassées des vérités comme par exemple le caractère définitif et complet de la révélation de Jésus-Christ, la nature de la foi chrétienne vis-à-vis des autres religions, l'inspiration des livres de la Sainte Écriture, l'unité personnelle entre le Verbe éternel et Jésus de Nazareth, l'unité de l'économie du Verbe incarné et du Saint-Esprit, l'unicité et l'universalité salvifique du mystère de Jésus-Christ, la médiation salvifique universelle de l'Église, la non-séparation, quoique dans la distinction, entre le Royaume de Dieu, le Royaume du Christ et l'Église, la subsistance de l'unique Église du Christ dans l'Église catholique.

Au chapitre 5, un détournement très fin d'intention. Fidèle à la parole de Dieu, le Concile Vatican II enseigne : La profonde vérité que cette révélation manifeste, sur Dieu et sur le salut de l'homme, resplendit pour nous dans le Christ, qui est à la fois le médiateur et la plénitude de toute la révélation.

[on relève : le Christ médiateur de toute la révélation ; le Verbe n'aurait pas le monopole de la vérité révélée - on garde]

Aussi l'encyclique
Redemptoris missio rappelle à l'Église la tâche de proclamer l'Évangile comme plénitude de la vérité : Dans cette Parole définitive de sa révélation, Dieu s'est fait connaître en plénitude : il a dit à l'humanité qui il est. Et cette révélation définitive que Dieu fait de lui-même est la raison fondamentale pour laquelle l'Église est missionnaire par sa nature. Elle ne peut pas ne pas proclamer l'Évangile, c'est-à-dire la plénitude de la vérité que Dieu nous a fait connaître sur lui-même. Seule la révélation de Jésus-Christ fait donc entrer dans notre histoire une vérité universelle et ultime, qui incite l'esprit de l'homme à ne jamais s'arrêter.

[citations des écrits de Jean-Paul II]

Chapitre 6.

Est donc contraire à la foi de l'Église la thèse qui soutient le caractère limité, incomplet et imparfait de la révélation de Jésus-Christ, qui compléterait la révélation présente dans les autres religions. La cause fondamentale de cette assertion est la persuasion que la vérité sur Dieu ne pourrait être ni saisie ni manifestée dans sa totalité et dans sa complétude par aucune religion historique, par le christianisme non plus par conséquent, et ni même par Jésus-Christ.

[on note le glissement par conséquent, et ni même par Jésus-Christ]

Chapitre 10.

Il est donc contraire à la foi catholique de séparer l'action salvifique du Logos en tant que tel de celle du Verbe fait chair.

[persiste et signe - on remarque le lexique inaccessible au menu fretin, c'est étudié pour, et le texte s'adresse aux clercs ; distinguons le Logos et le Verbe sans les séparer : non, ce n'est pas une minute nécessaire de Monsieur Cyclopède]

--- FIN de la question aux brodequins ---

Le 28 octobre 1965, les Pères du Concile Vatican II ont adopté la Déclaration sur les relations de l'Eglise avec les religions non chrétiennes,
Nostra Aetate, rédigée à l'initiative de Jean XXIII [† le 3 juin 1963].

A notre époque où le genre humain devient de jour en jour plus étroitement uni et où les relations entre les divers peuples augmentent, l'Eglise examine plus attentivement quelles sont ses relations avec les religions non chrétiennes.

[...]

Les diverses religions non chrétiennes

Depuis les temps les plus reculés jusqu'à aujourd'hui, on trouve dans les différents peuples une certaine sensibilité à cette force cachée qui est présente au cours des choses et aux événements de la vie humaine, parfois même une reconnaissance de la Divinité suprême, ou encore du Père. Cette sensibilité et cette connaissance pénètrent leur vie d'un profond sens religieux.

L'hindouisme [...] le bouddhisme [...] les autres religions [note 4] qu'on trouve de par le monde s'efforcent d'aller au-devant, de façons diverses, de l'inquiétude du cœur humain en proposant des voies, c'est-à-dire des doctrines, des règles de vie et des rites sacrés.

L'Eglise catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. Elle considère avec un respect sincère ces manières d'agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu'elles diffèrent en beaucoup de points de ce qu'elle-même tient et propose, cependant apportent souvent un rayon de la Vérité qui illumine tous les hommes.

Un rayon de la Vérité qui illumine tous les hommes.

Les juifs, les chrétiens, les musulmans vénèrent le même Dieu, Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob (Blaise Pascal, Pensées, mémorial du 23 Novembre 1654).

La fraternité universelle excluant toute discrimination

Nous ne pouvons invoquer Dieu, Père de tous les hommes, si nous refusons de nous conduire fraternellement envers certains des hommes créés à l'image de Dieu. La relation de l'homme à Dieu le Père et la relation de l'homme à ses frères humains sont tellement liées que l'Ecriture dit : Qui n'aime pas ne connaît pas Dieu (I Jean, 4, 8).

Par là est sapé le fondement de toute théorie ou de toute pratique qui introduit entre homme et homme, entre peuple et peuple, une discrimination en ce qui concerne la dignité humaine et les droits qui en découlent.

L'Eglise réprouve donc, en tant que contraire à l'esprit du Christ, toute discrimination ou vexation opérée envers des hommes en raison de leur race, de leur couleur, de leur classe ou de leur religion. En conséquence, le Concile, suivant les traces des saints apôtres Pierre et Paul, adjure ardemment les fidèles du Christ d'avoir au milieu des nations une belle conduite (1 Pierre, 2. 12), si c'est possible, et de vivre en paix, pour autant qu'il dépend d'eux, avec tous les hommes [Romains, 12, 18], de manière à être vraiment les fils du Père qui est dans les cieux [Mt, 5, 45].

Une mention de Jean XXIII dans la rédaction de Joseph Ratzinger ? non. Pie XII, le vicaire, celui de
Rolf Hochhuth, oui.

Bienheureux Joseph !

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Les vrais acrobates, de chair et d'amour sont là, dans le cirque de demain, en musique.


 

 

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Antoine et Aurore



[note 1] La Sacrée congrégation de l'inquisition romaine et universelle, fondée par le pape Paul III en 1542, afin de lutter contre l'hérésie, est devenue Sacrée congrégation du Saint-Office en 1908, sous le pontificat de Pie X, avec pour mission de veiller à la pureté de la doctrine et des mœurs. En 1965, Paul VI lui donne le nom de Congrégation pour la doctrine de la Foi. Jean-Paul II a précisé sa fonction actuelle en 1988 par la constitution apostolique Pastor Bonus : La tâche propre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi est de promouvoir et de protéger la doctrine et les mœurs conformes à la foi dans tout le monde catholique : tout ce qui, de quelque manière, concerne ce domaine relève donc de sa compétence. De 1981 à 2005, elle a été présidée par le cardinal Ratzinger, aujourd'hui Benoît XVI.


[note 2] pour le salut (39 occurrences dans le texte)

[note 3] Annoncer l'Evangile en effet n'est pas pour moi un titre de gloire ; c'est une nécessité qui m'incombe. Oui, malheur à moi si je n'annonçais pas l'Evangile !

[note 4]
Sembene Ousmane : je suis athée, je n'ai rien contre les églises mais je ne vois pas pourquoi les religions [animistes] de mon pays seraient moins bonnes que les religions importées, nous disais-tu.
Et c'est vrai, penser qu'un baobab ait une âme, c'est grand et ça donne du paradis une image plus souriante que celle des nuages et des séraphins – en plus, un baobab, c'est le rêve de toute une vie de chat ;)
Saravá ! Sembene...
Oui, et comme tu le dis, il y a mille manières d'avoir des idées, c'est comment les développer ?


Textes ici même


Dominus Iesus, Première partie, Seconde partie

Nostra Aetate

Signes des temps et dialogue interreligieux

Nostra Aetate, par le père Jean Dujardin


Illustrations

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Benoît XVI en burka


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Benoît XVI en
collerette


http://i12.servimg.com/u/f12/11/02/60/83/lazard10.jpg
Un lézard

 

Doit-on le dire ? Il y a un lézard, oui.

*** le dessin est d'Alf, doit-on le dire ? ***
 

Par Alflelou - Publié dans : dans les siècles des siècles
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