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de maintenant

Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /2008 23:43

Aujourd'hui.



Pour ceux qui ne veulent pas écouter, frères malentendants, oyez, voyez, lisez !

Part one

Bien, ça démarre bien, nos préférences et notre santé, on s'en fout !

Ensuite, un fichier démineur, oui, ce serait bien, ça éviterait à des mineurs descendant de leur cocotier de se faire arracher les jambes [nous avons toujours en projet Racisme Féminisme Culturisme].

Des viols
, oui, il y en a eu un âgé de 9 ans, on ne sait pas trop ce qu'il a violé ou comment mais nous vivons une époque moderne, n'est-elle pas ?

Edwige, pardon, Madame Feuillère, d'éplucher votre nom dans d'aussi basses eaux, return, Edvige (Exploitation Documentaire et Valorisation de l'Information Générale), c'est aussi pour les politiques, sauf LE politique, bien sûr, those dancing days are gone and so on.

Après, c'est plein de chiffres, des chiffres de personnes qui ne sont plus personne, des chiffres de personnes qui sont des anges, laissons passer les anges.

Tout de même, ce que c'est que le privilège de l'âge, le vieux merdeux de Versailles n'hésite pas à formuler : on pourrait me poser la question dans trente ans…

Ah ! des gendarmes ! comme tous les jours ! là, ils s'entretuent entre eux, nous payons, mais tant qu'ils s'entretuent entre eux, nous sommes en sécurité.

Après, les néo-, nous en avons déjà parlé et puis les tombes ! est-ce qu'il faut enterrer des maudits en terre chrétienne ? Nos princes etc. (Montesquieu).

Maintenant, l'enfant invisible : la jeune femme était pourtant suivie médicalement [oui, vous avez bien entendu et vous avez encore confiance en la médecine de votre pays] [[oui, vous avez bien entendu, elle s'est plainte de douleurs etc.]].

Ah ! un policier ! à moto ! en mission ! license to kill, certainement, bien, impeccable.

Et il y a encore Carcassonne, nous y reviendrons.

Accélérons les particules, il n'y a pas de limite et les possibilités sont infinies

Le reste, c'est la routine, la météo est bonne, il y aura du soleil là où il n'y aura pas de nuages, s'il n'était la question cruciale que tout le monde se pose, c'est dit, comment faire gagner l'équipe de France ? EPO, EPO, EPO ? oui, bien sûr, Dr Stangelove !!!

Part two

L'enfant invisible : il est sous surveillance policière ! ouf !

Les gendarmes qui s'entretuent : la "victime" était responsable de la communication, essayé, raté, tiré.

L'affaire d'Arras, rien de neuf, seulement : huit autres jeunes honteux étaient relâchés, quand le pléonasme fait dans la redondance…

Les particules, les particules, il n'y a pas de particules…
Nous ne commenterons pas le discours pervers de l'astrophysicien, ce serait pornographique, hein ? oui, pour ceux qui ne veulent vraiment pas écouter, nous rapportons : si vous apercevez un petit trou noir, vous l'absorbez, ce n'est pas lui qui vous enfile, simple.

Passons sur le comique à répétition.

Carcassonne, c'était un fiasco, oui, vous avez bien entendu, 17 blessés dans le public de la démonstration, c'est un fiasco, on n'est plus défendu et pourtant, ils font ce qu'ils peuvent, ils s'échangent des munitions, des chargeurs, des carambars.

Alice ! Alice ! Alice ! c'est tellement transparent que c'est free licenciement, chouette !

Non, ne relevez pas le déficit commerce sale, repris en déficit commercial, qui a reculé et, comme le disait Corneille, pas celui qui a la voix d'une, quand le désir s'accroît

Obama : vous pouvez mettre du rouge à lèvres à un cochon, c'est toujours un cochon !
_ sexiste ! a répliqué l'adversaire, c'est vrai, il fallait dire truie.


Demain, ce sera tout beau !!!

Part three


Oui, il était temporellement temporairement bourré en mission, on pourrait arrêter ces bégaiements manière bis repetita ?
 

Par lou - Publié dans : de maintenant
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Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /2008 23:48

C'est publié dans "de maintenant", parce que c'est de maintenant, d'aujourd'hui qu'il s'agit, mais ce pourrait être "dans les siècles des siècles".


Cela se passe aujourd'hui à l'entrée du Tribunal de GRRRANDE Instance, attention ! d'une bourgade diminuée dans un département culturellement sous-développé de la France des profondeurs abyssales.


Lou n'est pas convoqué pour un crime, hors du domaine musical, il plaide non coupable, mais pour arranger très simplement et heureusement, comme la suite le dira, une question de séparation pour incompatibilité mutuellement reconnue d'indépendance.


Lou, toujours généreux, a apporté un petit cadeau pour son indépendante mutuellement incompatible, histoire d'attendre plaisamment dans la salle d'attente.


Pas de salle d'attente.


Un petit hall, précédé d'un grand machin anti-terroriste qui barre tous les objets en métal.


Lou commence :


_ eh ! avec mes prothèses, comment je vais passer, je vais pas me faire arracher les dents comme au bon vieux temps de la gestapo et me couper un bras à mettre dans votre sarcophage en plastoc ?!


[c'est vrai, Lou en rajoute un peu, comme il n'a pas suivi le conseil d'un savant spécialiste, même qu'il était docteur comme Lou ou presque, il était en chirurgie sauvage, Lou a gardé ses articulations d'origine, ce qui lui permet de taper trois mots pas trop longs à la minute, par temps clair]


C'est curieux, ce compliment, le bon vieux temps, n'a pas trop plu, mais quand on est "agent de sécurité" (intérimaire précaire à tout point de vue) et planqué (c'est quand même moins dur de garder l'entrée d'un bazar juridique que de neutraliser un fou violeur et bientôt tueur de la personne qui cherche à lui apporter une aide), on a, non, non, pas sa fierté, mais le tiers du quart d'une once de pouvoir. A défaut d'être payé en espèces…


Lou retourne au parking virer dans la voiture tout ce qu'il a de métallique.


[oui, en ressortant, il a dit espérer que le parkinge était mieux gardé que le vestibule]

[c'est là que le chauve au crâne rasé à dit à son kolleg : y m'a dit vestibule ?!]


Lou revient et observe, comme il le savait déjà, que le portique de vous avez dit ? sécurité, est bidon, en effet, il a oublié sur lui, non ! aucune prothèse ! mais quelques objets métalliques, sonnants, trébuchants et aussi donnant l'heure. Sa promise (en conciliation) a passé simplement le portique avec le cadeau en métal genre boîte à biscuits.


Lou converse (en privé, mais à haute voix, puisqu'il n'y a personne dans le maigre hall d'attente, sinon les deux robots lobotomisés – oui, entendu, Lou a fait un peu de théâtre et il a appris à envoyer, sans crier, une voix de masque qui s'entend bien) :

_ c'est curieux, c'est peut-être parce que j'ai les cheveux longs, mais je n'aime pas les crânes rasés, ça me fait penser aux nazis et il y en a des néo- et il y a un devoir de mémoire.

Le morveux se mouche :

_ c'est pour moi que vous dites ça ?

_ je parle à ma femme, vous êtes indiscret, Monsieur !

Alors surgit du couloir où il était planqué (lui aussi) un jeune ténor, un fausset, du barreau :

_ j'ai tout entendu /

/ _ vous avez écouté une conversation privée ?

[Lou a l'art ou la faiblesse, allez savoir, de couper ses interlocuteurs]

et quelle est votre fonction en ce bâtiment miséreux ?

_ je suis avocat [au barreau du débilous spéléologique]

_ Ah ! vous tombez bien ! nous aussi, nous avons une avocate, une vraie, non, je ne veux pas dire que vous n'en êtes pas une vraie…

_ Vous continuez ou vous arrêtez ? parce que je vais chercher le procureur…

[qui n'a que ça à foutre et qui serait aux ordres d'un petit merdeux]…

_ … Faisez, faisez, si ça presse…

La future immédiate séparée :

_ On arrête !

Lou :

_ Vous avez entendu ? les fientes proposent, les femmes disposent ! tiens ! voilà notre avocate ! on cause ?


_ …

[retrait judicieux du gomineux]

_...


Le juge appelle Madame, trente secondes (_ ok ? _ ok !), puis Monsieur (_ ça roule ? _ ma poule !).

Là, on se réunit en séance plénière, Madame, Monsieur et l'avocate (la vraie) :

_ tout est ok ?

[en chœur]

_ ça boume !


Un quart d'heure de merde pour trois minutes utiles et vous n'avez pas confiance en la Justice de votre pays, mécréants ! mauvais Français !


En sortant, le petit con du barreau de chaise nous précédait, il a lancé "au revoir !" au rasibus, Lou n'a pas manqué de renvoyer "salut ! petit maître". Le silence n'est-il pas la meilleure manière de préparer sagement sa retraite, quand on est djeune ?


Le soir, ma séparée est arrivée au restaurant dans sa tenue de tribunal.


Deux heures de réunion houleuse pour reconnaître ce que nous avons dit en commentaire à Thom, un peu auparavant, pour la première fois : dans ce grrrand lycée d'une bourgade minuscule, la rentrée est, de fait, reportée de deux semaines.


Le Proviseur adjoint saignait du nez.


Minuscule et presque immédiatement à la campagne.


Avons-nous le choix d'aimer ou pas l'époque où nous vivons, comme le demande Christian à propos de V33 ?


Nous aimons un excellent proche, comme quoi, restaurant où l'on trouve aussi une galerie d'art, nous en reparlerons, nous avons quelque projet de dispendieuses dépenses…


[promis ! nous revenons bientôt à la culture ! foin du monde où nous vivons !]

 

 

Par lou - Publié dans : de maintenant
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Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /2008 09:56

L'ami de la Toile, dénommé dans le présent chose LAM, nous raconte sa première fois, en compagnie de notre bien connu LOU noir qui s'était fait porter pâle.


LOU. – Alors, cette première fois ?

LAM. – Dès l'aube, la journée était chargée. A midi, elle n'était plus la seule [NDLR : chargée].

A 9 h, nous avions le petit-déjeuner de l'amitié, café au lait et croissants fraîchement dégelés.

De 10 h à 11 h, communion plénière et solennelle avec au programme : un plan de campagne pour l'année.

Le Proviseur nous a tout de suite mis à l'aise : "collègues, collègues, camarades, ne voyez pas en moi le supérieur mais un homme, comme vous"

– légers sourires de la gent féminine, des anars au dernier rang et des initiés qui tenaient la chandelle près du chef et du CE assis à sa droite et il y avait même des femmes anars et initiées –

"chers subordonnés, je suis à votre écoute"

– le professeur de SVT n'aimant pas les croissants réchauffés avait eu le temps de découvrir un micro dans l'oreille du vieux squelette qui parait son labo –

 "A c't'heure où je vous cause, nous avons perdu 5% de notre effectif. Ensemble, tout est possible, nous ferons plus et mieux cette année."

– Les Palotins : "hourrah ! vive le subordonnant !" –

"Le petit Chose, victime d'une gifle, se remet doucement de ce cruel traumatisme. Notre collègue est encore en soins à haute tension. Pour éviter que de pareilles horreurs ne se renouvellent, nous avons installé un distributeur de sédatifs dans le hall d'entrée !"

– Les Palotins : "hourrah ! etc." –

"Il vous suffit de taper votre numen pour avoir votre dose. La délivrance est sécurisée par une surveillance vidéo 24/7."

– "Monsieur le P--- Camarade !"

– Les Palotins : "hourrah ! etc."

– "Camarade ! T't à l'heure, en finissant mon bromure au lait, j'ai cru remarquer que ledit distributeur était effroyablement éventré…"

– "Oui, cher pote, ce sont des jeunes 6è du collège voisin qui sont venus soulager leur stress de la rentrée, nous n'allons pas polémiquer, ils sont au centre du système et la machine est au centre de l'établissement. Nous allons réparer et veiller, nous remplacerons en même temps la caméra vidéo qui a été arrachée. Le Rectum nous a rappelé la directive de fondement du frère Xavier : ce sont les nantis qui doivent se calmer, pas nos chers chérubins, le pédagogico-inerte des lendemains qui déchantent reste la priorité des priorités. Ne faites rien et portez-vous bien !

Maintenant, pour gérer notre temps, nous allons marquer une pause

~~~ hein ? non, mon chéri, la vie scolaire, ce sont nos jeunes qui s'en chargent, oui ? l'agent qui est tombé dans la cage de l'ascenseur saboté ? il va mieux, on a fait une corbeille, tu as donné ? et il a pu se payer un fauteuil, mais bien sûr ! il revient, on a des quotas, les élèves ? on ne va pas leur reprocher de mettre en pratique les cours bien abstraits d'électrotechnique, va au distributeur ~~~

alors, nous marquons une pause et nous prions pour la CAMIF, quand la crise marche avec le foutage de gueule, il n'y a plus qu'à prier."

Après, à 11 h, il y avait le pot du potinage, avec des tartinettes maison aux rillettes et du mousseux LeTiède, du doux. A midi, notre mission était bien remplie, nous aussi.

LOU. – Et la didactique, la pédagogie, l'instruction, quoi ?!

LAM. – L'instruction ? on ne revient pas sur la chose jugée ! notre pathologique collègue a fait une faute morale en disant à un enfant que sa famille confiait à notre confiance : "et maintenant, obtempère !" – l'élève a modestement répliqué : "et toi, nique ta mère", ce qui montre une richesse lexicale et prosodique qui fait honneur à notre institution et au pays dans sa pleine et entière territorialité.

LOU. – Je veux bien, mais demain ?

LAM. – Pour demain, on se bourre ce soir ou au petit-déj ?

LOU. – Je ne sais pas… et après-demain ?

LAM. – C'est ta première fois ? Qu'est-ce que t'as appris à l'Ifuème ?

LOU. – J'ai pas fait l'Ifuème.

LAM. – T'as des relations ?

LOU. – …

LAM. – Note, ils ont été sympas avec nous, c'est Dugland qui a la seconde 1, celle où Combaluzier redouble. Allez, je t'invite dans mon cocon, j'ai une petite Chimay de derrière les fagots, du monastère au buveur, c'est pas à la cafét' ---

LOU. – Oui, mais, tu sais, moi, je veux dire, tu es marié ?

LAM. – Ho ! tu serais pas un peu phobe ?!

LOU. – Non, c'est seulement… les goûts et les couleurs… c'est pour ça que je suis tout en noir.

Par lou - Publié dans : de maintenant
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Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /2008 09:30

V33

On frappe d'abord, question de politesse
ou Quand les grands humanistes s'en mêlent





Portishead, Third, Threads
[la coda, c'est un peu ce que vous entendrez si vous n'êtes pas déjà aveuglés]



[la photo est reprise de XXI – n° 2, une nouvelle revue bien intéressante]

Pre-emptive nuclear strike, a key option, Nato told, by Ian Traynor in Brussels

The Guardian,Tuesday January 22 2008
Ce numéro de The Guardian ayant pu vous échapper…

The west must be ready to resort to a pre-emptive nuclear attack to try to halt the "imminent" spread of nuclear and other weapons of mass destruction, according to a radical manifesto for a new Nato by five of the west's most senior military officers and strategists.

Calling for root-and-branch reform of Nato and a new pact drawing the US, Nato and the European Union together in a "grand strategy" to tackle the challenges of an increasingly brutal world, the former armed forces chiefs from the US, Britain, Germany, France and the Netherlands insist that a "first strike" nuclear option remains an "indispensable instrument" since there is "simply no realistic prospect of a nuclear-free world".

The manifesto has been written following discussions with active commanders and policymakers, many of whom are unable or unwilling to publicly air their views. It has been presented to the Pentagon in Washington and to Nato's secretary general, Jaap de Hoop Scheffer, over the past 10 days. The proposals are likely to be discussed at a Nato summit in Bucharest in April.

"The risk of further [nuclear] proliferation is imminent and, with it, the danger that nuclear war fighting, albeit limited in scope, might become possible," the authors argued in the 150-page blueprint for urgent reform of western military strategy and structures. "The first use of nuclear weapons must remain in the quiver of escalation as the ultimate instrument to prevent the use of weapons of mass destruction."

The authors - General John Shalikashvili, the former chairman of the US joint chiefs of staff and Nato's ex-supreme commander in Europe, General Klaus Naumann, Germany's former top soldier and ex-chairman of Nato's military committee, General Henk van den Breemen, a former Dutch chief of staff, Admiral Jacques Lanxade, a former French chief of staff, and Lord Inge, field marshal and ex-chief of the general staff and the defence staff in the UK - paint an alarming picture of the threats and challenges confronting the west in the post-9/11 world and deliver a withering verdict on the ability to cope.

The five commanders argue that the west's values and way of life are under threat, but the west is struggling to summon the will to defend them. The key threats are:

· Political fanaticism and religious fundamentalism.

· The "dark side" of globalisation, meaning international terrorism, organised crime and the spread of weapons of mass destruction.

· Climate change and energy security, entailing a contest for resources and potential "environmental" migration on a mass scale.

· The weakening of the nation state as well as of organisations such as the UN, Nato and the EU.

To prevail, the generals call for an overhaul of Nato decision-taking methods, a new "directorate" of US, European and Nato leaders to respond rapidly to crises, and an end to EU "obstruction" of and rivalry with Nato. Among the most radical changes demanded are:

· A shift from consensus decision-taking in Nato bodies to majority voting, meaning faster action through an end to national vetoes.

· The abolition of national caveats in Nato operations of the kind that plague the Afghan campaign.

· No role in decision-taking on Nato operations for alliance members who are not taking part in the operations.

· The use of force without UN security council authorisation when "immediate action is needed to protect large numbers of human beings".

In the wake of the latest row over military performance in Afghanistan, touched off when the US defence secretary, Robert Gates, said some allies could not conduct counter-insurgency, the five senior figures at the heart of the western military establishment also declare that Nato's future is on the line in Helmand province.

"Nato's credibility is at stake in Afghanistan," said Van den Breemen.

"Nato is at a juncture and runs the risk of failure," according to the blueprint.

Naumann delivered a blistering attack on his own country's performance in Afghanistan. "The time has come for Germany to decide if it wants to be a reliable partner." By insisting on "special rules" for its forces in Afghanistan, the Merkel government in Berlin was contributing to "the dissolution of Nato".

Ron Asmus, head of the German Marshall Fund thinktank in Brussels and a former senior US state department official, described the manifesto as "a wake-up call". "This report means that the core of the Nato establishment is saying we're in trouble, that the west is adrift and not facing up to the challenges."

Naumann conceded that the plan's retention of the nuclear first strike option was "controversial" even among the five authors. Inge argued that "to tie our hands on first use or no first use removes a huge plank of deterrence".

Reserving the right to initiate nuclear attack was a central element of the west's cold war strategy in defeating the Soviet Union. Critics argue that what was a productive instrument to face down a nuclear superpower is no longer appropriate.

Robert Cooper, an influential shaper of European foreign and security policy in Brussels, said he was "puzzled".

"Maybe we are going to use nuclear weapons before anyone else, but I'd be wary of saying it out loud."

Another senior EU official said Nato needed to "rethink its nuclear posture because the nuclear non-proliferation regime is under enormous pressure".

Naumann suggested the threat of nuclear attack was a counsel of desperation. "Proliferation is spreading and we have not too many options to stop it. We don't know how to deal with this."

Nato needed to show "there is a big stick that we might have to use if there is no other option", he said.

The Authors:

John Shalikashvili

The US's top soldier under Bill Clinton and former Nato commander in Europe, Shalikashvili was born in Warsaw of Georgian parents and emigrated to the US at the height of Stalinism in 1952. He became the first immigrant to the US to rise to become a four-star general. He commanded Operation Provide Comfort in northern Iraq at the end of the first Gulf war, then became Saceur, Nato's supreme allied commander in Europe, before Clinton appointed him chairman of the joint chiefs in 1993, a position he held until his retirement in 1997.

Klaus Naumann

Viewed as one of Germany's and Nato's top military strategists in the 90s, Naumann served as his country's armed forces commander from 1991 to 1996 when he became chairman of Nato's military committee. On his watch, Germany overcame its post-WWII taboo about combat operations, with the Luftwaffe taking to the skies for the first time since 1945 in the Nato air campaign against Serbia.

Lord Inge

Field Marshal Peter Inge is one of Britain's top officers, serving as chief of the general staff in 1992-94, then chief of the defence staff in 1994-97. He also served on the Butler inquiry into Saddam Hussein's weapons of mass destruction and British intelligence.

Henk van den Breemen

An accomplished organist who has played at Westminster Abbey, Van den Breemen is the former Dutch chief of staff.

Jacques Lanxade

A French admiral and former navy chief who was also chief of the French defence staff.

 

Par lou - Publié dans : de maintenant
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Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /2008 16:13

La Gifle, en 1974, c'était un beau film de Claude Pinoteau, avec la (toujours) superbe Isabelle Adjani et le généreux Lino Ventura - vous pouvez soutenir son association "Les Papillons blancs", et, Lino, question baffe en spectacle, il s'y connaissait, il n'avait pas besoin d'être doublé pour éviter des dégâts collatéraux et il n'avait pas besoin d'une claque pour être applaudi.



Aujourd'hui, à c't'heure et au moment où je vous parle, la tapette est à cinq cents zeuros, dans le consensuel le plus mou, plus mou que le moût – ça, c'est pour passer au sujet suivant, une info en efface une autre.

L'ivre droguée au sms (sado-maso-shootée), ça le fait tout de même moins grave, le môme n'avait que trois ans, peut-être même pas encore à l'école, en tout cas pas rentable tant qu'il était bien élevé.

Si un mec vous dit "casse-toi, pauv'con", couchez-vous ou sortez votre carnet de chèques.

Sigh ! Sigh !! Sigh !!!

Poor Yorick
Par lou - Publié dans : de maintenant
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