Il arrivait on ne sait d'où, il s'était installé dans le quartier et, depuis un an, il partageait la cantine et le dortoir des autres réfugiés.
Le dernier jour de la huitième année du millénaire, il a montré les crocs, comme, la veille, les souris flairant le MDR à l'approche d'une laborantine tout en finesse, en douceur et en peine
d'ours.
Il a perdu son havre et sa gamelle, il traînera encore quelque temps, en liberté.

Il était beau, il s'appelait Bamboo, maintenant il n'a plus de nom.
Scribulations, où l'on retrouve Lou
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