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Assemblée nationale, mardi 7 septembre 2010, 15 heures, discussion du projet de loi portant réforme des retraites : 500 participants selon les organisateurs, 50 selon la machine à cafté.

 

Non, nous ne vous parlerons pas des Maisons de naissance, découvertes en Belgique par France 2, le lundi 6 septembre 2010, au journal de 20 h.
C'était autorisé en France il y a plus de trente ans.
Frédérick Leboyer, Pour une naissance sans violence, Seuil, 1974 ... Michel Odent, Bien naître, Seuil, 1976.

 

Non, nous ne vous parlerons pas de l'Afghanistan où ils (les nôtres) s'entretuent entre eux.

Non, nous ne vous parlerons pas de La Cité du mâle, où les autres ne brûlent pas que des voitures, des gymnases, des écoles. Même Arte n'en parle plus.

Non, nous ne vous parlerons pas des Roms et de leur ami, François Rebsamen.

 

What about a nice game of chess, Professor Falken ?

 

A la Une est une page et non pas un article. On ne peut commenter qu'en Tribune libre.

 

Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 13:40

 
Thierry Fouquet, Directeur de l'Opéra national de Bordeaux, s'exprime sur une colonne en page 8 de Télérama 3113 - du 12 au 18 septembre.

 

Récemment, l'un des abonnés de l'Opéra national de Bordeaux a rendu public le refus fait à ses filles de 5 et 7 ans de pouvoir assister à La Flûte enchantée, programmée en janvier prochain. Et ce "pour des raisons de sécurité".

En bonne logique, ce père de famille a déploré cette réponse négative.

Il a choisi de le faire savoir à l'Opéra national de Bordeaux par voie de presse (Télérama n° 3111). Nous l'avons lu, entendu, et nous souhaitons présenter nos excuses à ce spectateur victime d'un malentendu estival, malvenu en ces temps de rentrée.

En tant qu'établissement recevant du public, et théâtre classé monument historique, nous sommes particulièrement attentifs à l'accueil en toute sécurité de nos spectateurs et plus particulièrement à celui des jeunes enfants.

Dans ce cas précis, le placement demandé par cette famille (1er rang du 2e balcon, donc assez élevé pour notre théâtre XVIIe) a conduit à un excès de prudence de la part de nos services d'accueil.

Nous nous engageons à permettre à cet abonné (assurant que l'éducation musicale de ses filles leur permet de suivre durant presque trois heures un spectacle en allemand) de venir, en famille bien sûr, assister à l'une des dix représentations de cette Flûte enchantée.


A la première lecture, c'est du velours, comme les fauteuils classés du théâtre XVIIe, la petite flûte sur le violon comme dans une sonate de Corelli.

 

On relit ensemble, je fais les notes en bleu.

 

Récemment, l'un des abonnés de l'Opéra national de Bordeaux a rendu public le refus fait à ses filles de 5 et 7 ans [c'est l'âge qui compte dans le calcul] de pouvoir assister à La Flûte enchantée, programmée en janvier prochain. Et ce "pour des raisons de sécurité" [imparable].

En bonne logique, ce père de famille [la famille ! le père de la famille ! total respect !] a déploré [le père implorant déploré] cette réponse négative [ce n'est pas un refus de vente, ce serait un délit, c'est… une réponse… négative].

Il a choisi de le faire savoir à l'Opéra national de Bordeaux par voie de presse (Télérama n° 3111) [c'est plus sûr, non ?]. Nous l'avons lu, entendu, et nous souhaitons présenter nos excuses [sa platine tourne en boucle sur l'album de Ségo, Repentance] à ce spectateur victime [les victimes sont très haut cotées en ces temps] d'un malentendu estival [le malentendu est estival et le foutage de gueule par voie de presse est de toute saison], malvenu en ces temps de rentrée [ça, c'est juste pour meubler, puisqu'il s'agit d'une réservation refusée en cet été pour l'hiver prochain].

En tant qu'établissement recevant du public [pour une salle de spectacle, c'est bien, si ! c'est bien de recevoir du public], et théâtre classé monument historique [c'est pas une merde culturelle sur une pelle en bois, vous posez votre cul sur de l'historique], nous sommes particulièrement attentifs à l'accueil en toute sécurité de nos spectateurs [la musique nuit gravement à votre léthargie] et plus particulièrement à celui des jeunes enfants [imparable, imaginez les petits innocents largués dans le labyrinthe de la Flûte].

Dans ce cas précis [les autres mélomanenmmerdeurs ne seront pas publiés sur la voie de presse], le placement demandé par cette famille (1er rang du 2e balcon, donc assez élevé pour notre théâtre XVIIe) [c'est-à-dire que les prix sont moins élevés et pas assez pour des strapontins historiques, salauds de pauvres qui aiment la musique !] [il a choisi le premier rang du 2è balcon et il est connu, ou on sait bien que - ce genre d'argument d'autorité non autorisé, les fillettes de 5 ou 7 ans se jettent des balcons en entendant Mozart] a conduit à un excès de prudence de la part de nos services d'accueil [mots-clés : prudence, accueil].

Nous nous engageons [c'est un homme engagé, mais pas seul, c'est mieux quand on est plusieurs, cf. supra "nous sommes particulièrement attentifs", le nous n'est pas de modestie] à permettre à cet abonné (assurant que l'éducation musicale de ses filles leur permet de suivre durant presque trois heures un spectacle en allemand) de venir, en famille bien sûr [On remarque le fondu enchaîné de la musique à l'allemand - à cinq ans, on peut apprécier le chant et les rutilances de l'orchestre visible et non pas seulement en ondes sonores sans pour autant être bilingue germano-pratin-couffin, on note que la Flûte est un spectacle – chez mon disquaire : avez-vous le dernier spectacle de Wolfgang pour paillettes et flûte ? et puis, comme de bien entendu, à 5 ou même 7 ans, passé Nounours, on s'endort. La famille est au premier plan, c'est sacré], assister à l'une des dix représentations de cette Flûte enchantée.

 

_ Mais Lou !? Mélou, mélou, loulou ! pourquoi n'écris-tu pas cela à Télérama ?

_ Euh… Télé-La Vie-Le Monde a toujours refusé mes courriers – c'est vrai que je ne faisais que corriger des âneries publiées.

_ Au moins à Thierry, non ?

_ Il ne répond que par voie de --- d'une certaine presse et… mes petites lectures de texte pourraient troubler sa sieste.

 

[désolé – non, pas tant que ça – d'avoir troublé la vôtre avec une leçon de lecture, c'est que longtemps je me suis couché de bonne heure et ce matin je me suis levé tôt, juste pour entendre Michel Jonasz annoncer sur France Info que le piratage lui avait fait perdre 30 à 50%, on n'est pas à une approximation près, de ses revenus, aidez-le ! un SDF de moins à venir, c'est des siècles d'indulgence pour votre purgatoire]
 

Par lou - Publié dans : de litterrance
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