Le pied gauche tournant vers l'intérieur, le geste démonstratif de la main droite
et l'ombre portée : un chat, pas un Rorschach !
Etonnant, non ?
Oui, c'est Lou, saisi en 1952, haut comme un pain de deux, par
† Willy Ronis.
Et aujourd'hui, sur la scène
du Kikimundo.
Scribulations, où l'on retrouve Lou
lou, un garçon qui marche à la baguette?
ou qui distribue des pains avec le sourire ;-?
que dire : ... génial!
Alf,
lou, un garçon qui marche à la baguette?
Un jour, en ce temps-là, Lou et son cousin ligérien étaient chargés d'aller chercher les deux pains de quatre chez le boulanger à un kilomètre (un peu moins par le chemin du ruisseau). Au retour, ils ont joué de cape et de pain. Match nul, les deux de quatre étaient cassés. A l'arrivée, on s'est fait casser : c'était péché de briser le pain avant qu'il ait été béni par une croix tracée sur le ventre dudit et par le maître de la table. Même, nous avons peut-être été privés de confiture, mais je ne suis plus sûr.
ou qui distribue des pains avec le sourire ;-?
Je rappelle, mais j'ai dû l'écrire ailleurs, en com, que l'anagramme du lou identitaire est : quand j'absous, j'écrase.
[une trouvaille de C., la mère de P.E., le petit de Lou]
Ceux qui connaissent même seulement mon prénom sont interdits de jeu en com.
Quant à ♣, il est, avec le sourire, prié de ne pas apporter sa farine au moulin - il serait cap de trouver une autre anagramme.
Yueyin,
quand tu dis "c'est Lou", tu veux vraiment dire que c'est lou-toi
Va savoir ! l'air, peut-être, la chanson, pas sûr. Et puis, en 1952, le 'sujet' me paraît un peu plus âgé que Lou, qui était, ça n'a pas changé, petit pour sa class'... En tout cas, le décor est là et nous avons tous un sosie quelque part.