
Nous voulons montrer l'invisible, affirme l'agence Millenium ART (associée aux Nations unies), responsable du projet.
Symbole d'une invisible tonne de CO2, un cube rouge de la taille d'un immeuble de trois étages flotte jusqu'à la fin de la conférence climat sur un lac de Copenhague. La réduction des
milliards de tonnes de dioxyde de carbone émises depuis le début de la révolution industrielle se situe au cœur des négociations sous l'égide de l'ONU.
La sculpture, installée sur une barge au milieu du lac Saint-Joergens pour se refléter dans les eaux, est constituée de douze conteneurs marins empilés et habillés de murs rouges multimédia de 8,20 m de côté, sur lesquels seront projetés pendant la durée des débats des messages d'espoir et des solutions pour limiter les émissions. Avant que les gens ne s'engagent contre le changement climatique, mieux vaut qu'ils identifient l'ennemi, expliquent les concepteurs du projet, l'agence Millenium ART. Une tonne de CO2 représente les émissions mensuelles moyennes d'un habitant de l'Union européenne.
Le rouge et le vert ne s'épousent-ils pas, hein ?
Jacques Brel, Ne me quitte pas, 1959
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l'ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Mais ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Scribulations, où l'on retrouve Lou
le message est plus culpabilisateur qu'utile, mais bon, on va pas leur en vouloir.
Et puis c'est Hugo Chavez qui a eu la seule parole intelligente de tout ce forum de fâcheux hypocrite : si le climat était une banque, vous l'auriez déjà sauvé.
hein, qu'il a raison, dis ?
hein, qu'il a raison, dis ?
Je dis qu'il a raison et que tu as toujours raison et que la chose est belle et qu'on ne va pas demander combien de kilotonnes de CO2 il a fallu déplacer pour le chef-d'oeuvre.
Etrange tableau, on dirait un Chirico avec ces fumées qui partent dans tous les sens.
On ne peut plus gazer les sirènes. Espèce protégée. Pour sauver la planète.
ouais, mais alors juste l'arrière fond... parce que les couleurs et le graphisme pas du tout ! (ah, De chirico, qu'est ce que j'ai pu l'aimer celui là... je connaissais même jadis une femme qui imitait sa dernière période à s'y méprendre.)
sinon c'est pas jojo quand même le résultat des courses de ce fameux Copenhague. Mon fils a eu 10 ans il y a 2 mois, il lui restera quoi à respirer et même à manger quand il aura 50 ans ?
On voit bien que la mer penche, d'un côté, ce n'est pas bon signe.
Pourtant, on ne va pas pleurer avec la petite sirène.
Est-ce que les décideurs sont réellement ceux qui décident ?
Le spectacle coûte cher mais les feux de la rampe partent en fumée.