Lou

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  • : Un bloc-notes sur la toile. * Lou, fils naturel de Cléo, est né le 21 mai 2002 († 30 avril 2004).

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 18:30
 
_ salut, les p'tits godets, salut Mimile ! Toujou dans l'mille ?
_ salut Popol ! Un blanc-cass ? Avec les olives ?
_ on est pas pour eul chang'ment, comme les d'Avarie. T'as vu l'journal ?
_ la politique, moi...
_ … escuse, t'as lu ? Y z'ont viré Anne Lavierge de l'Avarie et y z'y ont mis Luc Oursel.
  
Luc Oursel
 
_ normal, il est de la Famille, ça r'monte à loin, y s'app'lait Ursellus, c'est lui d'à côté qui sait.
_ et l'aut' baissons nos frocs, il en est ?
_ pareil, mais y s'en fout, un cousin c'est toujou mieux.
_ allez, Mimile, tu nous r'mets !
_ écoute : l'ambiance était plus que tendue lors du tournage de l'émission Capital, qui sera programmée ce dimanche sur M6, L'environnement après la catastrophe nucléaire au Japon.
     
Fukushima-vue aérienne
 
_ tiens ! Y l'repassent ! Mimile, tu nous mont'eul besson ?
 
 
M6 a mis en ligne, vendredi 17 juin, sur son site web, un extrait du prochain numéro de "Capital" au cours duquel le ministre de l'industrie quitte le plateau en plein enregistrement. M. Besson était invité pour parler du nucléaire dans l'émission qui avait pour thème, ce jour-là, "Vivre et consommer écolo : ruée sur les nouvelles solutions vertes". Mais au moment où va être diffusé le témoignage d'un ancien sous-traitant chargé de déceler les défaillances dans les installations des centrales nucléaires, le ministre s'emporte : "Je vous laisse. Je me casse", dit-il, avant d'ôter son micro et de se lever. "Je me barre".
 
_ c'est pas poli pour un ministre.
_ y s'en fout, il est im-mu-ni-sé.
_ et Tartignol, y dit rien ?
_ lui, du moment qu'il a son épeire à Flamanville, y s'en fout qu'ce soit un Juif ou un Roumain, comme y dit : faut êt' bien informé.
_ et toi, t'es informé ?
_ écoute un peu voir, c'est dans La Presse de la Manche, le 8 juin, c'est lui d'à côté, il est abonné. Le Tartignol a dit que les Allemands étaient mal informés.
_ y lisent pas le journal ?
_ faut croire. Il a dit : "l'Allemagne fait une erreur". En 40, y a pas eu d'erreur. C'est en 44 qu'y z'ont commencé.
_ oh ! Tiens ! C'est sur les mousquées, y veulent nous met' des minarets partout.
_ si tu vas par là, c'en est déjà plein à la Hague, faut vivre avec son temps.
 
Centre de stockage des déchets nucléaires d'Areva à Beau
 
_ à c't'heure, les routes sont plus sûres, y manifestent.
_ c'est que des manifestations, je dis.
_ ...
_ Mimile, t'as l'artérose du coude ou quoi ?
 

 

 

 
DOCUMENTS
 
Je me casse
 
M6 a mis en ligne, vendredi 17 juin, sur son site web, un extrait du prochain numéro de "Capital" au cours duquel le ministre de l'industrie quitte le plateau en plein enregistrement. M. Besson était invité pour parler du nucléaire dans l'émission qui avait pour thème, ce jour-là, "Vivre et consommer écolo : ruée sur les nouvelles solutions vertes". Mais au moment où va être diffusé le témoignage d'un ancien sous-traitant chargé de déceler les défaillances dans les installations des centrales nucléaires, le ministre s'emporte : "Je vous laisse. Je me casse", dit-il, avant d'ôter son micro et de se lever. "Je me barre", répond-il encore quand le journaliste lui demande ce qu'il fait. La chaîne affirme diffuser cette vidéo par "souci de transparence". Sur son compte Twitter jeudi soir, Eric Besson avait écrit qu'il ne serait "aucunement gêné que M6 diffuse toute la séquence. De mon arrivée sur le plateau à mon départ. Rien à craindre".
Le Monde, 18 juin 2011
 
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Besson-Lagache : Clash dans Capital
 
Guy Lagache a mis en avant le manque de transparence autour du problème nucléaire
 
L'ambiance était plus que tendue lors du tournage de l'émission Capital, qui sera programmée ce dimanche sur M6. Sur le thème « L'environnement après la catastrophe nucléaire au Japon », Guy Lagache a d'abord mis sur le gril Nicolas Hulot. Puis le journaliste a reçu Éric Besson, ministre de l'Industrie, de l'Énergie et de l'Économie numérique, à qui il a expliqué le contenu du reportage, diffusé juste avant son intervention : les moyens mis en œuvre pour assurer la sûreté des installations nucléaires en France.
 
Seule la fin du reportage a été montrée à Éric Besson pour lui permettre de rebondir sur la question : combien coûte la sûreté nucléaire en France ? Lagache a alors mis en avant le manque de transparence autour du problème nucléaire. Au bout d'une dizaine de minutes, Éric Besson a posé son micro pour partir tandis que le présentateur insistait sur le fait que la sûreté liée au nucléaire peut poser des problèmes en France.
 
« Je me casse, fait chier »
 
« En France, la sûreté nucléaire pose problème. On voit qu'il y a des failles sur la façon de sécuriser les installations » a lancé Guy Lagache avant le clash. « Excusez-moi mais je ne suis pas d'accord, a rétorqué Eric Besson. Vous avez affirmé d'entrée "la sûreté nucléaire pose parfois problème"... » Le journaliste de M6 a rebondi immédiatement avant de lancer un témoignage : « Oui, parfois. Je vous propose d'écouter cet ancien sous-traitant qui était chargé de déceler des défaillances dans des installations ».
 
« Le ministre s'est alors levé. Il a retiré son micro, l'a jeté sur la table et a dit : "Allez, je vous laisse. Je me casse. Fait chier", a raconté à l'AFP une personne qui a assisté à la scène. Quand le journaliste lui a demandé ce qu'il faisait, le ministre a répondu : "Je me barre" ». Sur son compte Twitter, le ministre a écrit qu'il ne serait « aucunement gêné que M6 diffuse toute la séquence. De mon arrivée sur le plateau à mon départ. Rien à craindre ». Joint par téléphone, Guy Lagache n'a pas souhaité s'exprimer.
Le Figaro, 17 juin 2011
 
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Luc Oursel succédera à Anne Lauvergeon à la tête d'Areva
 
L'Etat a décidé de ne pas reconduire à la tête d'Areva Anne Lauvergeon, dont le mandat s'achève à la fin du mois, et de la remplacer par Luc Oursel, directeur général délégué du groupe, a annoncé Matignon, jeudi soir 16 juin dans un communiqué, confirmant des informations de presse.
 
Le premier ministre a reçu dans la journée l'actuelle numéro un d'Areva pour lui faire part de ce choix, qui sera soumis prochainement à l'approbation du conseil de surveillance du groupe, précise Matignon.
 
"Luc Oursel sera notamment chargé de mettre en œuvre un plan d'amélioration de la performance de l'entreprise afin de renforcer sa compétitivité et de poursuivre son développement", précise Matignon. Le deuxième mandat de la présidente du directoire d'Areva se termine à la fin du mois.
 
SOUTIENS EN FAVEUR D'ANNE LAUVERGEON
 
Cette décision survient alors que la mobilisation en faveur de Mme Lauvargeon s'est intensifiée face à la volonté prêtée à Nicolas Sarkozy de ne pas reconduire la patronne du groupe nucléaire, dont l'Etat est actionnaire majoritaire (à hauteur de 90 %).
 
Jeudi soir, Les Echos signalaient qu'une lettre signée de 17 des 19 membres du comité exécutif d'Areva a été remise jeudi matin au président du conseil de surveillance, Jean-Cyril Spinetta. Les signataires évoquent leur souhait de "conserver la dynamique insufflée par Anne Lauvergeon". "Cette dynamique est reconnue par tout le corps social et le management de l'entreprise, ainsi que par les clients et les principaux leaders d'opinions internationaux, soulignent-ils. Il est pour nous totalement clair qu'Anne Lauvergeon est la seule personnalité de l'entreprise disposant des compétences et qualités requises pour conduire Areva dans les années à venir." Ces soutiens à l'actuelle dirigeante d'Areva s'ajoutent à ceux de parlementaires de tous bords et du comité de groupe européen, qui se sont exprimés ces derniers jours.
 
Le choix de M. Oursel, ingénieur des mines déjà bien ancré au sein d'Areva, marque la volonté d'écarter Anne Lauvergeon sans heurter les salariés, inquiets à la perspective qu'un "outsider" prenne la tête du groupe dans le contexte difficile de l'après-Fukushima. Il "témoigne d'une volonté de l'Etat actionnaire de privilégier […] l'expérience industrielle et la connaissance du nucléaire, acquises par Luc Oursel chez Areva", souligne Matignon.
Le Monde, 16 juin 2011
 
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Sécurité routière : les usagers de la route manifestent
 
Les usagers de la route ont manifesté samedi contre les mesures "répressives" prises par le gouvernement afin d'enrayer le nombre de morts sur les routes. Ces rassemblements étaient organisés dans près de 80 villes.
 
La remontée de la mortalité sur les routes pousse certains automobilistes à contester l'efficacité et même la légalité des radars automatiques.
 
Le mouvement a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes dans toute la France. Les usagers de la route en colère ont manifesté samedi après-midi contre les mesures "répressives" prises par le gouvernement afin d'enrayer le nombre de morts sur les routes. Ces manifestations étaient organisées dans près de 80 villes de France, à l'appel de l'Union des usagers de la route, qui rassemble une quinzaine de fédérations ou associations nationales et des clubs d'utilisateurs.
 
Sécurité routière : les usagers s'unissent pour manifester ce samedi
Top départ pour les "radars pédagogiques"
Le nombre de tués sur les routes baisse, enfin
Les avertisseurs de radars pas interdits ... mais transformés
 
Près de Paris, plusieurs milliers d'usagers de la route, essentiellement des motards, se sont rassemblés. Le cortège, composé d'environ 15.000 motards selon les organisateurs, devait partir de l'esplanade du château de Vincennes (Val-de-Marne), aux portes de Paris, pour rejoindre la place du Trocadéro, au pied de la Tour Eiffel, où devaient les rejoindre des automobilistes, venus à pied ou en voiture. "C'est la première fois que sont appelés tous les usagers de la route, motards et automobilistes, à manifester ensemble", a déclaré Jean-Marc Belotti, coordinateur de la Fédération française des motards en colère (FFMC) à Paris, à l'initiative de cette mobilisation nationale. "Nous manifestons pour réclamer le retrait de toutes les mesures et pour dire aux pouvoirs publics qu'ils arrêtent de nous prendre pour des délinquants de la route", a lancé M. Belotti. "C'est inadmissible que les motards paient le prix de mesures inadaptées", a-t-il poursuivi, appelant à mettre l'accent sur la formation. Avant le départ du cortège, la FFMC a diffusé aux manifestants par haut-parleur l'extrait d'un discours de Nicolas Sarkozy en 2007 dans lequel il déclare "scandaleux d'enlever les panneaux" avertissant de la présence de radars.
 
Essentiellement des motards
 
A Lyon, au moins 7000 motards, selon les organisateurs, ont convergé vers la capitale du Rhodanienne, en provenance de toute la région Rhône-Alpes. Ouverte à "tous les usagers de la route", la manifestation n'a rassemblé à Lyon quasiment que des motards, qui avaient, pour certains d'entre eux, manifesté dans leur ville d'origine avant de rallier la capitale régionale.
 
Dans le sud-ouest, plusieurs milliers de motards de Midi-Pyrénées, de 1500 à 3000 suivant les évaluations de la police et des organisateurs, ont défilé tout l'après-midi dans et autour de Toulouse pour protester contre la répression routière. Certains avaient manifesté plus tôt dans la journée dans leur département à Albi, à Montauban ou à Cahors. Les Hautes-Pyrénées avaient fait bande à part: 300 motards du département selon la police avaient manifesté à Tarbes dans la matinée, jusqu'à la préfecture, avant de rejoindre le pélerinage annuel des motards à Lourdes. A Toulouse, le cortège a notamment occupé pendant deux heures le périphérique toulousain s'étirant sur plusieurs kilomètres, dans un ambiance souvent moqueuse à l'égard du gouvernement.
 
Laurent Deschamps
 
TF1, 18 juin 2011
 

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