Sous le chapô, la titraille illustrée
Indescente de police
Un reportage récent, audacieusement diffusé sur une chaîne de télévision, nous a appris que la gendarmerie naϟϟionale remplaçait ses Véhicules d'Intervention Rapide, des Subaru, par des Megane. Nous n'étions pas au courant, on ne nous dit rien.
Il s'agit de poursuivre les go fast – nous soutenons la lutte contre le trafic de drogues. L'ennui, c'est que les go fast, comme le comprennent même ceux qui ont fait de l'allemand, vont très vite. On ne les rattrape pas à 250 km/h et la chasse est un danger public en pleine circulation touristique.
Il s'agit de poursuivre les touristes en excès de vitesse. C'est mal de rouler à plus de 130 km/h sur une autoroute. C'est drôle quand on retire son permis à Lewis Hamilton qui se promenait à 204 km/h. Heureusement, on n'a pas besoin de permis sur un circuit.
Il s'agit de poursuivre les téléphoneux au volant. Là, on est vomi, non ! rendu, on a compris.
Non, on n'a pas tout compris.
Qui dira la souffrance des Subaru ?
La gendarmerie casse la première Subaru-WRX en juillet 2006
Le conducteur portait un casque. Sous le casque, un képi. Sous le képi, rien.
In memoriam, nous rappellerons les Alpine A310, apparues en 1974 et rapidement défuntes, un génocide mécanique.
Et puis, surtout, ILS sont tellement actifs que nous en sommes à plus de deux millions de permis en rétention. Renault en est à moins 10% de ventes pour le mois dernier.
Un dernier mot : Subaru, le Japon, c'est radioactif.
Sur le circuit de Spa-Francorchamps, en Belgique, petite poursuite à bord d'une Renault Megane R26R en chasse d'une Subaru Impreza 1e génération.
Oui, on entend clairement : "il la vire bien, ce con". Le registre lexical nous fait penser que c'est peut-être, nous disons bien peut-être un gendarme qui conduit la Megane.
Petit jeu.
Combien de fautes le pilote, si l'on peut dire, de la Megane commet-il ? Lesquelles ? Commentez.
A revoir, pour Mélanie, de Tours, qui adooore la vitesse :
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BONUS
Fernand Raynaud, La Prévention routière
Les 24 h du Mans, 1955, au temps où l'on savait vivre et mourir
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DOCUMENTS
Un homme et deux ados se tuent à bord d'une Ferrari
Capable d'atteindre 100 km/h en 4,7 secondes, la Ferrari 355 est une voiture de deux places. Samedi, dans les Deux-Sèvres, un homme de 37 ans et deux adolescentes de 15 et 16 ans sont montés à l'avant d'un coupé d'un tel modèle. Cette imprudence, ajoutée à une vitesse probablement inadaptée, leur a coûté la vie à tous les trois. La voiture de sport s'est encastrée dans le mur contigu d'une habitation à l'entrée de Meulle, un des villages de Saint-Léger-de-Montbrun, à 8 km à l'est de Thouars. Selon un témoin, la Ferrari roulait à vive allure. Les secours ont mis une heure pour désincarcérer le conducteur et ses deux passagères, tous tués sur le coup. Le conducteur aurait tenté de corriger sa trajectoire Ce samedi, Christophe Moineau, éducateur qui gère un foyer pour jeunes de 6 à 21 ans à Saint-Martin-de-Mâcon, se rend à une vente de solidarité de voitures anciennes à Thouars. Ce père de famille, également conseiller municipal de Saint-Martin, est accompagné d'une pensionnaire du foyer à qui une amie de 15 ans, fille du maire d'une commune de la Vienne, a rendu visite. Christophe emprunte la Ferrari 355 blanche de son père, bolide capable d'atteindre les 295 km/h. « Ce modèle est homologué pour deux places, il n'y a pas d'espace derrière les sièges où se trouve le moteur », précise un concessionnaire de la marque italienne. Il semble que seul le conducteur se soit attaché. Hier, son père n'avait pas encore été entendu par les gendarmes pour savoir si son fils avait l'habitude d'utiliser le coupé moteur V8. « Même sans expérience, cette voiture se conduit relativement facilement », ajoute le concessionnaire. Vers 14 heures, l'éducateur aborde une courbe à l'entrée de Meulle sur la départementale 63 assez sinueuse. « Cet endroit n'est pas réputé comme accidentogène, indique avec prudence Olivier Quérard, nouveau procureur de la République de Bressuire. Au moment de l'accident, il ne neigeait pas et il n'y avait pas de plaques de verglas sur la chaussée. » Selon les premières constatations, un défaut de maîtrise aurait fait mordre le bas-côté à la Ferrari, qui a terminé sa course en s'écrasant contre un mur. L'automobiliste a peut-être tenté, dans un réflexe, de corriger sa trajectoire. Le choc latéral a été « extrêmement violent », selon le magistrat. Le résultat des expertises d'alcoolémie et de toxicologie pourrait être connu aujourd'hui.
Le Parisien, 16 février 2010
Scribulations, où l'on retrouve Lou
Tout cela n'est pas bien gai pour des vacances si tu veux mon avis... bouhhhh
C'était bien l'intention.
Demain, ce sera mieux.