Pourquoi aller chercher des lépreux ? Pour parler de qui ?
Commentaire n°1
posté par
lou
le 07/12/2009 à 15h11
J'adore ce cinéaste aussi à l'aise dans le drame social, les documentaires "arty" (comme "Méditerranée"), et la comédie (l'adorable "L'acrobate" qui parle des danses de salons). Je rêve de parvenir
à dégotter son court métrage "Le horla" en DVD - ce film fantastique des années 70 reprend mot pour mot le conte de Maupassant et l'atmosphère est absolument magistrale !
Commentaire n°2
posté par
Christian
le 08/12/2009 à 10h28
Jean-Daniel Pollet n'est pas très connu, surtout pour certains de ses films.
L' Acrobate (1976), oui, avec Claude Melki, un comédien rare déjà présent dans L'amour c'est gai, l'amour c'est triste (1971). Il interprète le rôle d'un tailleur. Pollet l'avais
découvert dès 1958 - Melki était alors tailleur pour de vrai dans le quartier du Sentier - pour un court, Pourvu qu'on ait l'ivresse... (1958), déjà le tango, puis il y eut Gala
(1961), et Rue Saint-Denis (1965), un des courts réunis dans Paris vu par (cherchez, dépensez, vous ne serez pas déçus).
Jean-Daniel Pollet a fini sa vie à peu près paralysé après s'être fait renverser par un train qu'il voulait filmer au plus près.
Commentaire n°4
posté par
lou
le 09/12/2009 à 18h28
Bonjour j'arrive sur votre beau site en cherchant le fan-club de Françoise Pollet. Je tiens à préciser que je natrav rien à vos suppositions : elles sont erronées.
Lui et moi sommes de vieilles connaissances, mais avec un peu plus d'indépendance que les deux faces de Janus ou, pour faire plus jeunot, que Jekyll et Hyde.
Vous lui feriez du tort en le chargeant de déviances meyeerbero-héroldiques.
Et vous n'ignorez pas que ce genre de bruits est passible de la peine capitale : réponse immédiate à tous les courriels en retard : explosion de boîte à lettres.
Commentaire n°5
posté par
Divad CERRAMEL
le 09/12/2009 à 20h35
Chère Diva D., merci de votre contribution limpide comme un vibrato, Libellus n'en devient que plus immédiatement lisible.
Mais aussi, D., si quand vous n'affichez pas clairement votre nom, et fièrement, vous avez des raisons et raison d'être fier, vous ne vous amusiez pas à vous faire passer pour un autre, qui a le
seul défaut (votre jalousie mimétique peut-être ?) d'écrire au moins aussi bien que vous et d'être, au moins, aussi fort que vous en musicologie !
Maître des lutrins (quand vous serez au Fort Boyard, ça va saigner), votre coin de toile est dans les blinks. J'espère (sournoisement) que vous serez débordé de commentaires et de courriers (à
votre véritable adresse - celle que vous me donnez, inféodée @ l'European Union, conduit à une erreur).
Puisse Vartan vous pardonner.
Bon, voilà une réponse claire à un commentaire limpide :)))
Commentaire n°6
posté par
lou
le 10/12/2009 à 11h00
C'est pas pour rien que nous nous sommes choisis pour musiquer ensemble ; mais cela suppose un peu plus de complémentarité et un peu moins d'identité que tu ne l'as cru d'abord. :)
Commentaire n°7
posté par
Divad CERRAMEL
le 10/12/2009 à 18h32
Je viens d'aller jouer du luth à long manche chez toi.
Et tu n'as même pas regardé Jean-Daniel Pollet ! petit coeur :)
Commentaire n°8
posté par
lou
le 10/12/2009 à 18h44
Petite note en passant.
Ce que c'est que le style !
Chez les Pas-Fourbes (c'est la même histoire que celle des papous).
Commentaire n°9
posté par
lou
le 10/12/2009 à 18h53
Ce film-documentaire m'a retourné, physiquement également, enfin pas dans le genre, dans le figuré plutôt. Quelle impact que ces trognes en plein écran qui aiguisent notre empathie et notre
répulsion. Et l'humain pense quelle que soit la position d'inconfort dans laquelle on le place. C'est plus encore le propre de l'homme que le rire. Troublant.
Commentaire n°10
posté par
Vroulitavaddan :-))))
le 10/12/2009 à 23h46
Oui, Vartan, ça pense.
Celui qui parle est avocat - était avocat avant d'être touché par la maladie.
Commentaire n°11
posté par
lou
le 11/12/2009 à 07h12
Pourquoi aller chercher des lépreux ? Pour parler de qui ?
Jean-Daniel Pollet n'est pas très connu, surtout pour certains de ses films.
L' Acrobate (1976), oui, avec Claude Melki, un comédien rare déjà présent dans L'amour c'est gai, l'amour c'est triste (1971). Il interprète le rôle d'un tailleur. Pollet l'avais découvert dès 1958 - Melki était alors tailleur pour de vrai dans le quartier du Sentier - pour un court, Pourvu qu'on ait l'ivresse... (1958), déjà le tango, puis il y eut Gala (1961), et Rue Saint-Denis (1965), un des courts réunis dans Paris vu par (cherchez, dépensez, vous ne serez pas déçus).
Jean-Daniel Pollet a fini sa vie à peu près paralysé après s'être fait renverser par un train qu'il voulait filmer au plus près.
Lui et moi sommes de vieilles connaissances, mais avec un peu plus d'indépendance que les deux faces de Janus ou, pour faire plus jeunot, que Jekyll et Hyde.
Vous lui feriez du tort en le chargeant de déviances meyeerbero-héroldiques.
Et vous n'ignorez pas que ce genre de bruits est passible de la peine capitale : réponse immédiate à tous les courriels en retard : explosion de boîte à lettres.
Chère Diva D., merci de votre contribution limpide comme un vibrato, Libellus n'en devient que plus immédiatement lisible.
Mais aussi, D., si quand vous n'affichez pas clairement votre nom, et fièrement, vous avez des raisons et raison d'être fier, vous ne vous amusiez pas à vous faire passer pour un autre, qui a le seul défaut (votre jalousie mimétique peut-être ?) d'écrire au moins aussi bien que vous et d'être, au moins, aussi fort que vous en musicologie !
Maître des lutrins (quand vous serez au Fort Boyard, ça va saigner), votre coin de toile est dans les blinks. J'espère (sournoisement) que vous serez débordé de commentaires et de courriers (à votre véritable adresse - celle que vous me donnez, inféodée @ l'European Union, conduit à une erreur).
Puisse Vartan vous pardonner.
Bon, voilà une réponse claire à un commentaire limpide :)))
Je viens d'aller jouer du luth à long manche chez toi.
Et tu n'as même pas regardé Jean-Daniel Pollet ! petit coeur :)
Petite note en passant.
Ce que c'est que le style !
Chez les Pas-Fourbes (c'est la même histoire que celle des papous).
Toutefois, il y a des Pas-Fourbes malins.
Oui, Vartan, ça pense.
Celui qui parle est avocat - était avocat avant d'être touché par la maladie.