Dans son dernier spectacle, Le Grand Magic Circus du Kikimundo nous a offert La Chanson du scaphandrier, de René Baër et Léo Ferré.
Une chanson douce qui nous rappelle la vraie nature du Śūnyatā.
Mets ton habit, scaphandrier
Descends dans les yeux de ma blonde
Que vois-tu bon scaphandrier ?
Je vois un étrange attirail
Des fleurs, des oiseaux, du corail
Et de l'or en fines paillettes.
Mets ton habit, scaphandrier
Descends dans le cœur de ma blonde
Que vois-tu, bon scaphandrier ?
Je vois une source très pure
Je vois des rires et des deuils
Une oasis près d'un écueil.
Mets ton habit scaphandrier
Et dans le cerveau de ma blonde
Tu vas descendre, que vois-tu ?
Il est descendu, descendu...
Et dans les profondeurs du vide
Le scaphandrier s'est perdu...
Scribulations, où l'on retrouve Lou
Et il se noie dans un regard d'amour.
J'adore ce titre poétique, bien que misogyne
C'est vrai, l'Académie française ne connaît pas de féminin à scaphandrier.
[pour Hulot, au moins il y a Hulotte -
je vous ai déjà recommandé sa revue ? un beau cadeau pour Noël --- prévoir de longues soirées de lecture à haute voix et des promenades en toute saison]
Pour le fond, le vide est ce qui nous permet d'être.
Cette dernière interprétation de Léo Ferré (c'était peut-être le dernier concert) est très belle et la sortie (de scène) n'est pas moqueuse (comme la fin chez les autres, surtout Henri Salvador qui aimait pourtant bien les femmes).
Pas trop d'accord avec toi quant à notre sens de l'orientation.
Bien souvent nous travaillons dans le noir complet et grâce à cela notre sens de l'orientation est extrêmement développé.
Si tu veux te rendre compte en quoi consiste le métier de scaphandrier, je t'invites à venir faire un tour sur mon blog.
Joyeux Noel.
Papy One
http://papyone.over-blog.com
J'ai répondu à Papy, chez lui.
Ca vaut le voyage.
Je me mettrai peut-être au scaphandre quand je serai papy, dans quelques jours, c'est un garçon, louons le Seigneur.
Toujours est-il que je ne sais pas s'il faut avoir le sens de l'orientation en amour : )
Ne pas en avoir c'est accepter de se perdre terriblement
A trop se repérer on y va plus : )
Un vrai scaphandrier ?
On dirait, ses photos valent la plongée, on l'a dit.
Et ayé
T'es papy
Bonjour à Timothée : ): )