Parole de René Demol diffusée sur France 2, le 5 septembre 2010 à 20 h 20.
Monsieur Demol est bien entré profondément dans le sujet.
Le mariage homosexuel n'étant reconnu ni par les peuples esquimaux ni par les peuples arabes, on n'a jamais vu telle union au désert, glacé ou brûlant.
On me demande : René, est-ce bien flamand ?
Que répondre ? Que ponds-je ? Le dernier mot qui m'a servi était ponds-je.
Bart De Wever, le maître à penser de René, mérite une lecture attentive.
Elio Di Rupo ne tient pas le même discours. Pas d'amalgame ! Mouloud !
Et on écoute encore René, on ne s'en lasse pas.
Scribulations, où l'on retrouve Lou
Je déclenche un déluge de connerie en 15 secondes micro, l'anagrame de qui suis-je ;-?
j'ai dans ma hotte des tonnes de connerie à déverser, l'anagramme de qui suis-je ;-?
Il paraît que mon anagramme est fausse parce que Noé (un nom qui ne s'invente pas) avait oublié un "L" dans sa phrase en langue barbare.
Qui est-il ?
Jean, viens à mon aide !
Quid est veritas ? demande Pilate à Jésus (Jn, 18, 38 - transcripition de Jérôme).
La réponse est dans la question : Est vir qui adest.
(en grec, ça ne marche pas - en Grèce non plus, en ce moment)
Ah ! mais non ! le "L" manquait dans la première signature !
Eh bien... euh... tout ce que je trouve (et encore en restaurant au hasard les points de suspension), c'est : La morne mée.
Qui sait encore aujourd'hui ce qu'est une mée ? hein ?
Tu n'as pas honte de te moquer d'un bon belge ! Toi le bon français !
Je ne me moque pas !
Je salue le courage moral d'un propos sur une union contre nature.
Oui, on pourrait penser que René ferme les yeux sur la question. Alors, s'il pardonne aux Esquimaux et aux Arabes, c'est un saint.