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  • : Un bloc-notes sur la toile. * Lou, fils naturel de Cléo, est né le 21 mai 2002 († 30 avril 2004).

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 00:01

  

Patrick Raynal, Au service secret de Sa Sainteté 357

Patrick Raynal, Au service secret de Sa Sainteté, L’Écailler, 2012 – photo de couverture : g.cl4renko

 

Chevrolet Corvette C1 357 nb

Chevrolet Corvette C1

 

Patrick Raynal, 2012

Patrick Raynal, 2012 – directeur de la Série noirechez Gallimard jusqu’en 2004, auteur de nombreux polars, il enseigne actuellement l’art du roman à Sciences Po Paris.

 

 

George Harrison, My Sweet Lord, in album All Things Must Pass, 1970

 

Ce qui étonnait le plus Swift pendant qu'il attendait d'être reçu par Mgr Di Roggero, ce n'était ni la hauteur des plafonds, ni les moulures qui les habillaient comme des guirlandes de lierre figées dans l'or fin, ni les rosaces et les encorbellements, ni même les fresques sombres recouvrant l'immensité des murs et qui mettaient en scène des histoires que la pénombre des lieux rendait encore plus obscures. Ce n'était pas non plus le large banc moelleux et tendu de velours pourpre qui donnait à Swift l'impression d'être assis sur le dos d'un chanoine. Non, ce qui l'étonnait c'était les volées déjeunes prêtres en soutanes impeccables et chapeaux ronds qui passaient devant lui en babillant, les yeux baissés, mais le regard en coulisse pour ne rien perdre du spectacle donné par ce drôle de curé en soutane défraîchie et chaussures de brousse, planté comme un épouvantail devant la porte d'un des cardinaux les plus puissants du Vatican.

A vrai dire, ils n'étaient pas les seuls à se demander ce que Swift faisait là. L'intéressé lui-même se posait la question depuis que son supérieur, l'évêque de Kaya, l'avait extrait de sa petite paroisse de Boussouma et lui avait remis un aller simple pour Rome en lui intimant l'ordre de se rendre le plus présentable possible avant de prendre rendez-vous avec le cardinal Di Roggero qui avait manifesté le désir impérieux de le rencontrer, lui, Jonathan Swift.L'évêque n'en savait pas plus, et Swift prit l'avion Ouagadougou-Paris, attrapa de justesse la correspondance pour Rome, descendit dans un petit hôtel pour pèlerins, repassa tant bien que mal la vieille soutane qu'il ne mettait plus depuis longtemps et téléphona au secrétariat du cardinal qui, effectivement, semblait l'attendre avec impatience.

Pardonnez-moi de vous avoir fait attendre, père Swift. La voix fit sursauter Swift. Perdu dans ses pensées, il n'avait pas entendu la porte s'ouvrir et, surtout, il ne s'attendait pas à ce qu'elle fut ouverte directement par le cardinal. Il se leva d'un bond, vaguement confus et furieux contre lui-même de l'être.

Grand, mince, les traits émaciés, Di Roggero avait l'allure d'un homme qui prend soin de sa forme. Les cheveux gris fer taillés en brosse, les lèvres fines, le nez long et aquilin, le regard bleu, il regardait le monde à travers de petites lunettes rondes qui le faisaient ressembler à un chef bolchevique d'avant la Révolution. Swift lui donna soixante-dix ans tout en se disant qu'il était probablement trop court d'au moins dix ans. Il s'effaça pour laisser entrer son visiteur dans une pièce assez grande pour accueillir un conclave, mais au lieu de le diriger vers la table imposante qui lui servait manifestement de bureau, il l'entraîna vers un petit salon dissimulé par une lourde tenture et meublé d'un canapé, de deux fauteuils club et d'une table basse.

Asseyez-vous, père Swift, dit-il en désignant un fauteuil. Installez-vous confortablement. Je sais d'où vous venez et combien ce genre de voyage est fatigant.

Swift jeta un coup d’œil méfiant sur le siège avant de poser ses fesses sur le bord. Pas question de se laisser aspirer par cet abîme de confort avant de savoir ce qu'on attendait de lui.

Vous ressemblez à l'oiseau sur la branche... Prêt à s'envoler... Détendez-vous, père Swift, sourit Di Roggero. Croyez-moi, vous ne craignez rien ici...

[…]

C'est ce décor, Monseigneur. L'or et la pourpre... Tout ce luxe... Mes quelque quinze années d'apostolat m'ont plutôt habitué à servir Dieu dans le dénuement.

[…]

« Tout est dans le ton », lui avait appris son père, un Irlandais qui affirmait descendre de l'auteur de la célèbre Modeste Proposition.

 

Jonathan Swift avait quinze ans en mai 68. En 1971, il a rejoint un groupe maoïste combattant, bientôt dissous. Jonathan disparaît en laissant sa trace à Berlin, à Alger, à Beyrouth, en Palestine, en Colombie, en Irlande du Nord. Il est passé maître dans l'art de la clandestinité. En 1982, il revient en France et débarque à Brest. Il disparaît, il est mort. Il s'est retiré dans une petite abbaye trappiste de la région et il y est resté huit ans, avant d'être ordonné prêtre et envoyé en Afrique, comme il le souhaitait.

 

Doué d'une nature bordélique, il s'était toujours soigneusement tenu à l'écart de toute activité bureaucratique. Avec le temps, il avait même atteint des sommets dans l'art de perdre des documents, d'égarer des dossiers et d'installer instantanément le chaos dans un simple tiroir pourvu qu'il contînt des papiers. Son évêque lui avait souvent fait remarquer qu'une telle tendance naturelle à l'entropie risquait de le freiner dans sa carrière ecclésiastique, admonestations d'autant plus inutiles que Swift éprouvait pour les fonctions d'archiprêtre ou de chanoine les mêmes appétences que pour la profession de comptable.

 

Mgr Di Roggero lui assigne une mission, en échange de sa résurrection et de la récupération de son héritage – son père était immensément riche : se rendre dans la principauté de San Bernardo pour faire annuler une demande de béatification de la princesse Lisa, morte au volant de sa Rolls. Le prince René IV, Renato, a besoin d'auréoler son paradis fiscal de la probité candide d'une sainte – toute ressemblance avec des principautés existant ou ayant existé serait totalement fortuite.

 

Swift quitte sa soutane et, avec la carte de crédit offerte par Di Roggero, dépense sans compter chez les tailleurs les plus luxueux, le coiffeur, la manucure. Il prend une chambre et une bouteille de Cristal Roederer à l'hôtel Saint-Georges.

 

Pendant ce temps, Di Roggero, ministre des Affaires étrangères, reçoit Mgr Filasto, le grand patron des finances du Vaticanqui s'intéresse à l'île de San Bernardo – nous venons d'y installer une grosse agence de l'Espirito Santo.

Et le fait que la principauté soit un repère notoire de trafiquants d'armes et de drogues, et une sérieuse blanchisserie d'argent sale, ne te gêne pas ?

Autant que les ravages que commence à faire dans les rangs des chrétiens l'illusion d'une Église pauvre.

 

Swift est le petit cousin, par sa mère, de Renato. Après avoir parcouru le monde sans parvenir à épuiser ses rentes, il rentre au bercail, en quelque sorte, riche de ses seuls yeux tranquilles et de sa fortune, très appréciée de l'Esperito Santo.

Il recrute un ami de longue date et ancien terroriste, Marco – un procureur spécialchargé des affaires financières, et, pour la circonstance, déguisé en curé pauvre, afin de tenir lieu de couverture à Swift.

Le colonel Ferrandi, ancien mercenaire, et le commissaire Graglia, adepte du Xanax, suivent de près Marco, probablement l'espion venu du Vatican, et laissent Swift s'installer tranquillement et visiter ce cher cousin Renato.

Rappelons-nous, avec le père Swift, que les voies du Seigneur sont impénétrables, et méfions-nous... When the shit hits the fan...

 

Ça va gicler... Marco relate son séjour à Di Roggero, écoutez.

[…] Comme ils attendaient l'arrivée d'un ecclésiastique enquêteur, j'ai donc servi de couverture à Swift en me faisant passer pour un curé en vacances. […] Swift est tombé sur quelqu'un qui l'a reconnu, mais, surtout, qui s'est débrouillé pour décovrir qu'il était devenu prêtre avant de débarquer sur l'île.

Et vous l'avez assassiné ?

Non. Je me suis contenté de le tuer avant qu'il ne puisse en parler à Ferrandi.

 

René IV avait perdu un gros paquet d'argent dans l'affaire des junk bonds, il était mouillé jusqu'au cou dans le Krach d'Enron et, pour se refaire, s'était lancé encore plus à fond dans le blanchiment d'argent sale, au point que la communauté internationale, Américains en tête, commençait à crier sérieusement au charron.

 

Alfred Hitchcock, La main au collet

 

La princesse Anna, fille cadette du prince, est une rebelle, un peu comme sa mère. Celle-ci collectionnait les amants au temps où, Lisa Lytton, de son nom de jeune fille, elle embrasait les écrans et les cœurs, à Hollywood et à la Une. Une fois couronnée, elle a continué à courir les amours.

La mission secrète de Swift consiste donc à établir l'impiété de la belle. Entre deux vodkas... Son Irlandais de père [...] prétendait sans rire que la réalité n'était qu'une hallucination provoquée par le manque d'alcool.

Seulement... les frasques de la jeunesse ne sont pas un obstacle à la sainteté, saint Augustin et bien d'autres le confirment. Quant à l'adultère, il n'est pas démontrable, feue la princesse ayant toujours été très discrète. Seuls les proches étaient au courant, son dernier et fidèle chevalier également, mais personne ne voudrait parler.

 

La princesse Lisa s'opposait à un projet hautement lucratif du prince qui revenait à chasser de leur résidence les habitants du quartier populaire de l'île. Elle est morte. Accidentellement. Si c'était un accident...

 

Anna, jeune fille libérée, emmène son cousin Jonathan dans un mas haut perché où la chère est luxuriante comme la nature généreuse à l'entour.

 

Austin Healey MK 3 nb

Oui, c'est une Austin Healey MK 3, c'était celle de Jonathan, autrefois. Anna lui laisse le volant pour monter. Il conduit vite, il a appris, en cavale on ne le rattrapait jamais. Au retour Anna est au volant, mais... déjeunons d'abord, voulez-vous ?

A peine installés autour d'une table bancale, on leur apporta un plat de jambon du pays, quelques petits pâtés maison, une énorme botte de radis du jardin, des oignons frais de même provenance, une poignée d'artichauts crus, un pot de beurre et un autre de vinaigrette, de larges tranches de pain de campagne et un grand pichet de rosé délicieusement frais.

[…] un énorme plat de raviolis [comme Jonathan n'en a jamais goûté]... une grosse marmite de daube à la provençale.

 

Anna conduit vite. Comme sa mère qui avait appris avec Graham Hill.

 

Elle descend pied au plancher, entre à 100 dans une épingle où l'on s'engage, au mieux, à 60, elle négocie (« En regardant ses mains manier le volant à petites touches légères, Swift ne put s'empêcher de rougir. » On ne vous dira pas pourquoi.), et arrête la voiture proprement dans un petit chemin de terre, avant le précipice. C'était une démonstration. Jonathan emprunte une Rolls semblable à celle de la princesse défunte et refait l'essai – même conclusion.

 

De la Rolls de la princesse on ne pourra rien tirer. Elle a été envoyée immédiatement à un casseur.

 

Elle doit ressembler à une sculpture de l'autre dingue. Celui qui a un nom de prénom...

_ Arman, suggéra Swift.

_ C'est ça. Un vrai malade... Un jour, la princesse Lisa l'a invité à venir voir la collection de voitures du Palais. Putain ! Il les regardait toutes comme un presse-purée devant un kilo de patates.

[...]

_ On dirait un savon de Marseille en beaucoup plus gros, renchérit Marco.

 

* Insignifiante (et fréquente) confusion entre Arman et César, qui porte un prénom pour nom et s'est fait connaître du grand public par ses Compressions.

 

Swift revint dans son village de brousse.

 

Personne ne sut qu'il était riche, mais il déploya de tels trésors d'imagination que la région connut alors une prospérité économique et culturelle étonnante. On le croyait un peu sorcier. A sa mort, une demande de béatification fut envoyée au Vatican.

 

* * *

 

Et pour le dessert ?

 

 

23e salon du livre de Colmar 2012
Hervé Weill,
Entretien avec Patrick Raynal pour la parution de son nouveau roman Au service secret de Sa Sainteté, 6 novembre 2012

 

- - -

 

Principato di Seborga

 

- - -

 

Quelle coïncidence !

 

 

Ronald Mack, He's So Fine, int. The Chiffons, 1963

 

- - -

 

Jonathan Swift, A Modest Proposal, 1729 Cover

Humble proposition pour empêcher les enfants des pauvres en Irlande d’être à la charge de leurs parents ou de leur pays et pour les rendre utiles au public(A Modest Proposal For Preventing the Children of Poor People in Ireland from Being a Burden to Their Parents or Country, and for Making Them Beneficial to the Public), un pamphlet publié anonymement par Jonathan Swift en 1729.

Texte original : http://www.gutenberg.org/files/1080/1080-h/1080-h.htm

Lecture : https://librivox.org/a-modest-proposal-by-jonathan-swift/

Traduction française : http://fr.wikisource.org/wiki/Modeste_proposition

 

- - -

 

Call for Blessed Grace

 

A Leading English Catholic layman has lent his voice to calls for the beatification of the late Princess Grace of Monaco.

Writing in this issue of The Catholic Herald, conservative backbencher Norman St JohnStevas explains why he soon came to modify his initial reaction of faintly amused shock at the announcement by Mgr Piero Moths that the first steps had been taken towards making Princess Grace a saint.

Mgr Pintus Is rector of San Lorenzo in Lucina, a Roman church with strong Monegasque connections. Celebrating Mass at San Lorenzo last week on the first anniversary of Princess Grace's death, Mgr Pintus proposed the Princess's beatification and announced that relevant petitions had been started in Hollywood and Rome.

Cardinal Hume's personal assistant, Mgr George Leonard, Is reported to have described the Idea as "lunacy".

One Hollywood wisecracker said the Princess's only miracle was winning an Oscar. Others, including Mgr Pintas, take the matter more seriously. Mgr Pintas said devout people other than religious should be considered for sainthood, citing the example the Princess gave to filmgoers and subjects alike.

Mgr Charles Brandt, Bishop of Monaco said he knew nothing of petitions for the beatification, but the actress Rita Gant, a lifelong friend of Princess Grace who is collecting support In Hollywood, is likely to seek episcopal support for an official request for beatification in Philadelphia, where Princess Grace was born in 1929.

Catholic Herald, 23 September 1983

 

- - -

 

George Harrison, My Sweet Lord, in album All Things Must Pass, 1970

 

My sweet lord

Hm, my lord

Hm, my lord

 

I really want to see you

Really want to be with you

Really want to see you, lord

But it takes so long, my lord

 

My sweet lord

Hm, my lord

Hm, my lord

 

I really want to know you

Really want to go with you

Really want to show you lord

That it won't take long, my lord (hallelujah)

 

My sweet lord (hallelujah)

Hm, my lord (hallelujah)

My sweet lord (hallelujah)

 

I really want to see you

Really want to see you

Really want to see you, lord

Really want to see you, lord

But it takes so long, my lord (hallelujah)

 

My sweet lord (hallelujah)

Hm, my lord (hallelujah)

My, my, my lord (hallelujah)

 

I really want to know you (hallelujah)

Really want to go with you (hallelujah)

Really want to show you lord (ahhh...)

That it won't take long, my lord (hallelujah)

 

Hmmm... (hallelujah)

My sweet lord (hallelujah)

My, my lord (hallelujah)

 

Hm, my lord (hare krishna)

My, my, my lord (hare krishna)

Oh hm, my sweet lord (krishna, krishna)

Oh-uuh-uh (hare hare)

 

Now, I really want to see you (hare rama)

Really want to be with you (hare rama)

Really want to see you lord (aaah)

But it takes so long, my lord (hallelujah)

 

Hm, my lord (hallelujah)

My, my, my lord (hare krishna)

My sweet lord (hare krishna)

My sweet lord (krishna krishna)

My lord (hare hare)

Hm, hm (Gurur Brahma)

Hm, hm (Gurur Vishnu)

Hm, hm (Gurur Devo)

Hm, hm (Maheshwara)

My sweet lord (Gurur Sakshaat)

My sweet lord (Parabrahma)

My, my, my lord (Tasmayi Shree)

My, my, my, my lord (Guruve Namah)

My sweet lord (Hare Rama)

 

[fade:]

 

(hare krishna)

My sweet lord (hare krishna)

My sweet lord (krishna krishna)

My lord (hare hare)

 

- - -

 

Ronald Mack, He's So Fine, int. The Chiffons, 1963

 

(Do-lang, do-lang, do-lang)

(Do-lang, do-lang)

He's so fine

(Do-lang-do-lang-do-lang)

Wish he were mine

(Do-lang-do-lang-do-lang)

That handsome boy overthere

(Do-lang-do-lang-do-lang)

The one with the wavy hair

(Do-lang-do-lang-do-lang)

I don't know how I'm gonna do it

(Do-lang-do-lang-do-lang)

But I'm gonna make him mine

(Do-lang-do-lang-do-lang)

He's the envy of all the girls

(Do-lang-do-lang-do-lang)

It's just a matter of time

(Do-lang-do-lang)

He's a soft [Spoken] guy

(Do-lang-do-lang-do-lang)

Also seems kinda shy

(Do-lang-do-lang-do-lang)

Makes me wonder if I

(Do-lang-do-lang-do-lang)

Should even give him a try

(Do-lang-do-lang-do-lang)

But then I know he can't shy

(Do-lang-do-lang-do-lang)

He can't shy away forever

(Do-lang-do-lang-do-lang)

And I'm gonna make him mine

(Do-lang-do-lang-do-lang)

If it takes me forever

(Do-lang-do-lang)

He's so fine

(Oh yeah)

Gotta be mine

(Oh yeah)

Sooner or later

(Oh yeah)

I hope it's not later

(Oh yeah)

We gotta get together

(Oh yeah)

The sooner the better

(Oh yeah)

I just can't wait, I just can't wait

To be held in his arms

If I were a queen

(Do-lang-do-lang-do-lang)

And he asked me to leave my throne

(Do-lang-do-lang-do-lang)

I'll do anything that he asked

(Do-lang-do-lang-do-lang)

Anything to make him my own

(Do-lang-do-lang-do-lang)

For he's so fine

(So fine) so fine

(So fine) he's so fine

(So fine) so fine

(So fine) he's so fine

[Fades]

(So fine) oh yeah

(He's so fine) he's so fine

(So fine) uh-huh

(He's so fine)

He's so fine...

 

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Lou de Libellus Lou de Libellus - dans de litterrance
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commentaires

Jimidi 31/12/2013 15:44


Hé ! Patrick Raynal ! C'est lui qui a dit "Oui" pour "Zones d'ombre" ! Encore merci !

Lou de Libellus 01/01/2014 08:36



 


Zones d'ombre ! J'aurais dû y penser. Mais alors, tu es
mouillé ?


Seulement, toi, tu ne confondrais pas l'inventeur de l'heure pour tous (je lui dois un peu dans mon billet de voeux) avec un qui voulait être l'empereur des Gaulois - il n'était même pas Corse.


Et - je connais tes goûts - tu n'écrirais pas : "bénit" pour le participe passé... Impitoyable Lou !


 



des pas perdus 26/12/2013 11:51


Tiens, bel établissement d'une zone d'éducation prioritire : l'égalité des chances !

des pas perdus 23/12/2013 11:49


L'art du roman... j'ai cru qu'il s'agissait d'architecture ;-)

Lou de Libellus 23/12/2013 14:02



 





Oui... : - )


 



 


 
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