La Contre-Réforme est un mouvement religieux.
GdeC a le sens du sacré.
Dans un esprit œcuménique, Des pas perdus se penche et se pense sur la doctrine.
Ruminances est un janséniste, il ne croit pas au progrès.
Lou n'a pas de croyances [note 1] et il pense le moins possible.
De méchantes langues diront : Les cotisations prélevées pour les retraites auraient dues être mises en épargne pour les cotisants.
Les imbéciles !
Des croyants ! Ils ont cru pendant des années que la vignette automobile, inventée en 1956 par Guy Mollet pour soutenir nos vieux, allait servir les personnes âgées, alors qu'il y avait tant de priorités humanistes dans le vaillant projet et le maigre budget de l'Etat : la guerre d'Algérie (aujourd'hui, on ne pourrait plus maintenir l'effort de paix, l'électricité va encore augmenter cet été), les ballets roses (1959 – les enfants, ça coûte), la bombe nucléaire (premier essai français : 13 février 1960).
D'autres imbéciles diraient : Il y a de l'argent !
Et les banques ? Hein ? Et la Grèce ? Hein ? Et les banques grecques ?
Quelques mauvais esprits évoqueraient le coût pharaonesque des hospitalisations nosocomialogènes, très tendance.
Lou, linguiste un jour, exaspérant toujours, ne parle que d'une escroquerie lexicale – ce qui ne mange pas de pain et ne rapporte rien --- le sens de la gratuité se perd, comme l'esprit fantassin.
Georges Lautner, Albert Simonin, Michel Audiard, Les Barbouzes, 1964
On entend :
Robert Dalban, l'agent conducteur du camion
André Weber, Rossini, le « fidèle Rudolph », secrétaire de Benar Shah
Lino Ventura, Francis Lagneau, dit « Chérubin », dit « Requiem » dans certains milieux
Noël Roquevert, le commandant Lanoix
Le marketing d'état entretient la confusion entre longévité moyenne et espérance de vie.
L'espérance de vie représente le nombre moyen d'années que peut encore espérer vivre un individu s'il reste soumis toute sa vie aux conditions de mortalité de l'année de référence statistique.
La longévité d'un être vivant est la durée de vie pour laquelle il est biologiquement programmé, dans des conditions idéales et en l'absence de maladie ou d'accident. Elle correspond à la durée de vie idéale d'une génération.
Concrètement, la longévité moyenne d'une vie est un leurre qui ignore l'histoire, l'espérance de vie est un pseudo-concept qui n'a aucun sens.
Quelques références
Données statistiques sur la démographie et l’espérance de vie (Définition de l’INSEE)
Espérance de vie en 2009 (Source : INSEE)
Etude de Rachid Bouhia (Télécharger l’étude)
Inégalités sociales face à la mort
Variations de l'espérance de vie et de ses composantes
Dans les composant(e)s de l'espérance de vie, on retiendra :
_ la nourriture létale (n'en déplaise à Harpagon, il faut vivre pour manger et non pas manger pour mourir)
Assiette tous risques - Pièces à conviction - Télérama_fr
_ le développement de l'industrie nucléaire (dont la finalité ultime – on nous pardonnera cette licence prosaïque – est l'approvisionnement des militaires en combustible ; il y a encore des îles Marshall disponibles sur le marché)
AREVA - La Namibie, vers le développement d’un programme nucléaire
Les plantations d'éoliennes et de miroirs solaires, remplaçant les champs de tournesol qui couvrent notre paysage, constituent un nouveau leurre pour les alouettes écologo-bobo.
PLONGEZ DANS LA RICHESSE DOCUMENTAIRE D'AREVA
[note 1] La foi n'est pas une croyance.
ANNEXE
Quelques images, pour vous remercier de votre attention.
Georges Lautner, Albert Simonin, Michel Audiard, Les Barbouzes, 1964 – bande annonce
Scribulations, où l'on retrouve Lou
Excellentes précisions... et merci pour la référence alors que nos pas se prélassent sur le sable fin et chaud de Saint-Pierre (d'Oléron)...
Tout près, il y a Les Sables d'Olonne, son musée et des collections exceptionnelles (Gaston Chaissac et Victor Brauner).
Et puis Noirmoutier, et l'île d'Yeu où tu pourras goûter le vrai silence de la mer et te recueillir sur la tombe du maréchal. Malheureusement, la collection pieusement (et excellemment) recueillie par le propriétaire de l'Hôtel des Voyageurs a été prise par l'Etat.
Le proprio n'était pas un hitlérien nostalgique ni un pétainiste forcené (que son fils, qui a peut-être repris l'entreprise, vienne nous démentir !), il était passionné d'histoire et il avait connu l'histoire : 40 millions de pétainistes en 1940, un nonagénaire enfermé en 1945 dans un fort (des fois qu'il aurait fait le mur à la nage jusqu'au continent), une maréchale, pas bien plus jeune, hébergée à l'hôtel (la chambre n'était plus jamais louée, mais on pouvait la voir, en demandant poliment : une chambre ordinaire, d'où on apercevait le fort, en se penchant depuis la fenêtre), puis dans une petite maison que l'hôtelier possédait, à quelques pas de l'hôtel, deux pièces, où il a rassemblé sa collection de documents historiques (notamment des encouragements, puis des condoléances de sympathie, dont nous ne vous donnerons pas les auteurs, vous seriez étonnés).
Il reste de bien beaux paysages.