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Nous avons connu et dit, en son temps, la félonie de FileAve, propriété de Ripside, alias RipOffSide, et celle de Deezer, qui en toute salauditude et impunité ont effacé les belles illustrations musicales de Libellus, belles et parfaitement légales, de simples extraits conformément à la législation, simplement à écouter sans offre de téléchargement.
Nos images sonores sont désormais hébergées chez Over-Blog.
Il nous reste à restaurer les ruines de Filou et de Deezy.
C'est fait pour
l'opérette, un sujet recherché et une page lue plusieurs fois par semaine... revenez, visiteurs de Google, Libellus chante à nouveau !
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Windows 7... loading, please wait...
On peut déjà remercier Pix Game ici, .
OpenOffice est au programme. On attend la version 3.2 qui devrait être au point pour 7 / 64 (oui, parce qu'on a les deux, tant qu'à faire ;)
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Nous remercions Google et les lecteurs qui sont venus chercher des informations sur
Diam's et sur Frakass. Nous espérons qu'ils n'ont pas été déçus du voyage :)
Nous en sommes sûr pour le lecteur qui s'intéresse à Emmanuel Prunevieille, un signe de bon goût.
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On peut commenter en
Tribune libre, on peut dire du mal de FileAve, Deezer et consorts, on peut même dire du bien de Libellus.

de maintenant

Lundi 9 novembre 2009

 

_ Conconnais, Conconnaises, vous êtes à l'aise ?



_ Aujourd'hui nous faisons halte en la bien nommée Saint Tintin de Concons, 300 âmes, 90 chasseurs, ville de lard et d'une histoire millénaire… mais notre cher public, foule immense,…

 


_ … nous attend !

 

 

_ Concons s'enorgueillit du portail en bois sculpté de son église, joyau de l'art roman, hélas ! volé en 1993 et reconstitué façon moderne la même année…




… Son Sentre d'Action Culturelle, sis au cœur de la cité, œuvre d'un architecte, est connu de la France entière et même jusqu'au hameau de Bandouille *…




… Fondé en 1960 par les Accadémiciens Conconnais,




sa composition trinitaire rassemblant l'espace loto, le pétard room et la buvette ne laisse aucun passant indifférent…

… L'Office régional de la Grande Médiathèque se niche dans un écrin de verdure entretenu avec une ferveur mystique par les Conconnaises âgées, infatigables lectrices de la collection complète de Nous Deux *…




… La traditionnelle Sale Défaite…




… proche de la rue commerçante animée tous les 29 février…




… sera bientôt l'obélisque de l'ACadémie des Cienses et des Arts en projet dont le site nous est présenté par Monsieur Hochon Père *…


 




… Père Hochon *, ce site est d'ors et des jades classé ?

_ Ben, dame, on a rasé eul'bocage, fallait ben, les vieux qui sont pus là, y z'avaient pus l'âge, on a gardé l'bois au fond pour y mett' des sangliers que c'est des bêtes y en a d'pus en pus alors on régule c'est con ces bêtes comme y viennent de l'élevage de Maudi-Tarsé * à côté t'as qu'à leur zappeler y croyent qu'on va leur donner et on les tire mais on régule on les a pas tous…

_ … et l'Académie…

_ ... doucement mon gars on y va ya eu des dommages qu'y disent dans la culture nous on a pus que des terres à primes c'est les belges qui paient…

_ … et…

_ … l'cacadémie alors tu t'imagines à gauche le salon lachopine genre clube à droite le stade zizou devant le park 4x4 avec deux trois places 2.0 pour les zandicapés et au fond l'bois pour les jeunes on n'est pas pour le latess et comme on dit quand le père dort la loi veille…

_ … merci Monsieur… Et maintenant, notre candidat, lauréat de l'ANPE, médaille RMI, et on l'applaudit !


 

Monsieur… vous jouez pour mille écus…

_ … Dedjiou !

_ Ecoutez bien la question * : chez les papous, il y a les papous papas et les papous pas papas ; sachant que les papous papas disent toujours la vérité alors que les papous pas papas sont toujours menteurs, que faut-il demander à un papou de rencontre pour savoir s'il est papa ou pas papa ? Hein ?!



Ahhh ! Monsieur… oui, c'était pourtant simple… l'émotion, mesdames et messieurs, l'émotion ! Nous nous reverrons dans un mois, dans un an, avant que le jour finisse ! Conconniennes, Conconniens, portez-vous bien !


Le Chœur des ACCAdémiciens


---


* authentique


+++


La couverture à laquelle vous avez failli échapper








+++++

Remerciements

à Patrice Leconte, Gérard Jugnot, Jean Rochefort (un des premiers à s'être joint aux Don Quichotte)

à Philippe Geluck, inlassable et ignorant soutien de Libellus

à Le Trèfle écrivant / s'invitant chez Lou même si je ne sais pas où il habite (j’ai l’impression, hi hi, que je ne suis pas près de le savoir)

à HaraKiri, pour le titre

à Le Trèfle pour la question ultime


Special thanks

to Windows 7

sans qui cette page a pu être publiée


+++++++++


Aujourd'hui, 7306ème jour de la libération.
 

Par lou
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Dimanche 1 novembre 2009

  

Emplois fictifs : Chirac renvoyé devant la justice

lefigaro.fr

30/10/2009


La juge d'instruction Xavière Simeoni a estimé que les charges contre l'ancien chef d'État étaient suffisantes pour qu'il soit jugé. Une première dans l'histoire de la Ve République française.

C'est fait. Vendredi matin, la juge d'instruction Xavière Simeoni n'a pas suivi les réquisitions de non-lieu général du parquet et décidé le renvoi devant un tribunal correctionnel de Jacques Chirac. L'ancien président est soupçonné de «détournement de fonds publics» et «d'abus de confiance». Il est poursuivi pour «21 supposés emplois fictifs», du temps où il occupait le fauteuil de maire de Paris. Ce serait la première fois qu'un ancien président de la République français se retrouve devant la justice. En théorie, le chef de «détournement de fonds publics» est punissable de dix ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amendes (article 432-15 du code pénal). Celui d'«abus de confiance» est puni de trois ans d'emprisonnement et de 375000 euros d'amende (article 314-1 du code pénal). Le procureur de la République de Paris Jean-Claude Marin pourrait faire appel de la décision de la juge d'instruction.

L'ancien chef d'Etat a pris «acte de cette décision, en justiciable comme les autres», indique un communiqué. «Il est serein et décidé à établir devant le tribunal qu'aucun des emplois qui restent en débat ne constitue un emploi fictif», ajoutent ses services. Le bureau de Jacques Chirac note que l'ancien président et neuf autres personnes sont renvoyées «pour 21 supposés emplois fictifs, sur les 481 emplois examinés par la justice, ce qui exclut toute idée de système durant la période où il a été maire de Paris».

«Un acharnement»

Interrogé sur France 3, l'avocat de Jacques Chirac, Jean Veil, «ne (s)e plain(t) pas du problème de la durée de la procédure et de l'ancienneté des faits». «Qu'il puisse y avoir acharnement dans un dossier dont j'ai le sentiment qu'il a été instruit exclusivement à charge, c'est autre chose», a-t-il ajouté.

Si son nom est apparu dans plusieurs affaires, celle des chargés de mission est la seule pour laquelle Jacques Chirac a été mis en examen. L'ancien président de la République (1995-2007), protégé pendant 12 ans par sa fonction à la tête de l'Etat puis redevenu justiciable ordinaire, avait été mis en examen le 21 novembre 2007 pour «détournement de fonds publics» dans ce dossier d'emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris, fauteuil occupé par Jacques Chirac de 1977 à 1995.

Sont également renvoyés en correctionnelle avec Jacques Chirac deux de ses anciens directeurs de cabinet, Michel Roussin et Rémy Chardon, ainsi que sept bénéficiaires d'emplois présumés fictifs. Parmi ces derniers, François Debré, frère de l'actuel président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré, l'ancien patron du syndicat Force ouvrière Marc Blondel et Jean de Gaulle, petit-fils du fondateur de la Ve République. Deux autres anciens directeurs de cabinet de Jacques Chirac, Robert Pandraud et Daniel Naftalski bénéficient d'un non-lieu en raison de la prescription des faits. C'est aussi le cas pour Bernard Bled, ancien secrétaire général de la mairie et ex-directeur de cabinet de Jean Tibéri et pour sept autres personnes.

L'instruction menée par la magistrate vise des emplois présumés fictifs sur une période courant de 1983 à 1998, soit du début du deuxième mandat de Jacques Chirac à la mairie aux trois premières années de son successeur Jean Tiberi. Jacques Chirac avait endossé la responsabilité de ces embauches, arguant de leur utilité, et nié tout détournement.

 

Qu'est-ce qu'un emploi fictif ?


Selon Le Petit Robert, édition 1973 – après, avec l'accordéoniste, …


Emploi :

Occupation (de qqn). "Raisonner est l'emploi de toute ma maison" (MOL.)

Oui. Non, on n'est plus au Moyen Age et les femmes savantes, bonjour l'oxymore !

Genre de rôle dont est chargé un acteur. Avoir le physique de l'emploi. Avoir bien l'air de ce qu'on fait.

Oui. Non, puisque là on ne fait rien.


Fictif :

Créé par l'imagination.

Evidemment !

Qui n'existe qu'en apparence.

L'apparence ? L'apparence existe-t-elle ?

Qui n'a de valeur qu'en vertu d'une convention. Valeur fictive de la monnaie fiduciaire.

On est rendu.

Valeur = éthique impérative.

Vertu = vertu citoyenne.

Convention = Montagne, Montagne ! Magalie ! Les Chevaliers du fiel !


 

Un emploi fictif, c'est donc un rôle qu'on joue avec la reconnaissance convenue des citoyens éthiquables.

[Pétain ! il est encore hors piste ! enfin… si c'est pour son plaisir…]


Exemples d'emplois fictifs


_ Président de l'EPAVE

Non ! Pourquoi pas scooteriste victime d'un bougnoul ? M'enfin !

 

Jean Sarkozy relaxé dans l'affaire du scooter

Jean Sarkozy, un des trois fils du chef de l'Etat, a été relaxé lundi par le tribunal de Paris des accusations de délit de fuite et de dégradations commises avec son scooter sur une voiture.

Le plaignant, Mohammed Bellouti, qui l'accusait d'avoir provoqué ces dégâts sur son véhicule, a été condamné à lui verser 2.000 euros de réparations pour "procédure abusive". Jean Sarkozy a aussitôt annoncé dans un communiqué qu'il donnerait cette somme à une "association d'aide aux enfants malades".

"La justice est la même pour tous, elle a fait ce qu'elle devait faire, on ne peut pas accuser de manière téméraire", a dit l'avocat du fils du président de la République, Me Thierry Herzog. Mohammed Bellouti s'est dit consterné. "Je savais que la justice était inégale, mais de là se faire condamner pour procédure abusive, c'est surréaliste", a-t-il déclaré.

Jean Sarkozy était accusé par Mohammed Bellouti d'avoir endommagé sa BMW en l'emboutissant par l'arrière place de la Concorde le 14 octobre 2005. Jean Sarkozy n'a jamais été interrogé par la police malgré une plainte déposée en 2006.

Le plaignant, qui avait fini par le citer directement devant la justice, estime que le fils du chef de l'Etat a bénéficié d'un traitement de faveur. Jean Sarkozy a nié toute implication, affirmant que le plaignant avait inventé un événement imaginaire pour essayer de se faire indemniser pour d'autres accidents.

Fait exceptionnel dans un litige de ce type où le plaignant réclamait 260 euros de réparations matérielles et 4.000 euros pour préjudice moral, un expert judiciaire a été désigné par le tribunal en décembre. Il a conclu que les dégâts constatés sur le véhicule n'étaient pas compatibles avec un choc contre un scooter du type de celui de Jean Sarkozy.

Le scooter de Jean Sarkozy avait déjà attiré l'attention des médias début 2007, quand la police avait eu recours à une recherche d'empreintes génétiques pour le retrouver après un vol. La gauche avait alors estimé qu'il s'agissait d'un traitement de faveur, la recherche d'ADN, coûteuse, étant en principe réservée aux affaires criminelles.

Elu conseiller général des Hauts-de-Seine en mars, Jean Sarkozy, 22 ans, a été désigné président du groupe UMP de cette assemblée, contre l'avis de la direction de son parti qui lui avait initialement préféré un autre candidat.

Thierry Lévêque, édité par Gilles Trequesser

Reuters, le 29/09/2008

 

_ D. D. Eiste

Oui, avec une solide formation en trous en formation. Aucun prérequis pour le manager.

_ 3631 > voir formation en privatisation en formation.

_ [pour les initiés]

Proviseur de lycée de la réussite (minimum garanti par convention, tacite = 85%). Emploi réel du temps : matin, réunion ; midi, déjeuner avec les partenaires ; five o'clock, cocktail quelque part ; nuit, Canal Rose. Prérequis : endurance et foie solide.

_ Directeur de Mission à l'Action Culturelle, même profil, notions de foutage de gueule appréciées.

_ [pour les angoissés de fin de mois – ceux qui travaillent plus pour gagner plus --- on leur réserve un petit truc qui sent le fagot, manière bûcher moins pour stérer plus… patience…]

Conseiller personnel de la phynance des autres. Un jour, stage, le lendemain, RTT, après, fatigue.


Et Chirac ? un minable, un gagne-petit,
«21 supposés emplois fictifs».


Résumons. Le chômage déguisé, c'est de l'emploi qui n'a de valeur qu'en vertu d'une convention, foi de Robert.


On sait ! Quand on plaide pour Chirac, on ne se fait pas que des amis.

Tout de même, un homme qui, à la 37è tartine du terroir, avec autant de verres éponymes, au Salon de l'Agriculture, ne disait pas buuurp, fais chier, ctpc,  force l'admiration – non ! l'envie, parce qu'il le faisait pour son plaisir. 




              Un petit air de Kang Ling ?



    
  
Par lou
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Jeudi 29 octobre 2009

 
18 heures.

Le téléphone sonne.


Lou : _ allo ?

X… : _ allo ?

Lou : _ aaallooo ?

X… : _ alloo ?

Lou : _ allo !

X… : _ bonjour, je voudrais parler à Monsieur Lou…

Lou : _ … avec plaisir, quand pouvons-nous prendre rendez-vous ?

X… : _ vous êtes bien Monsieur Lou ?

Lou : _ oui, vous êtes bien chez Lou…

X… : _ … je me présente, Thérèse Khivan…

Lou : _ … et vous vendez quoi ?

Thérèse : _ euh… rien…

Lou : _ … mais vous venez de me dire…

Thérèse : _ … ha ! euh… non… je suis votre conseillère clientèle Meletec...

Lou : _ … ah ! justement, j'allais vous appeler pour résilier mon contrat…

Thérèse : _

Lou : _

Thérèse : _ … oui, euh, eh bien, bonne soirée, Monsieur Lou, et puis… non… rien… bonne soirée… vous m'avez troublée…

Lou : _ … vous n'êtes pas la première…

Thérèse : _ … c'est parfait… bonne soirée…

Lou : _ … à vous de même !


[regard désapprobateur de Lou Junior]


[[[ça y est, maintenant Lou maîtrise les points de suspension]]]
 

Par lou
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Mardi 13 octobre 2009

 
nan, ils sont sur la défensive, des gens du ministère (force, loi , pouvoir...) leur demandent des trucs incroyables , ils sont plusieurs (et les femmes seules) et leurs "victimes" répondent en fonction du surréalisme de la situation : prudemment mais, quand même, négativement (mettez vous à leur place et imaginez votre réaction ... l'indignation vient souvent après coup ...mais sur le moment à moins d'être un fort en gueule ou très sûr de soi , on temporise, on calme

Mél, lundi 12 octobre 2009, 22 h 54

mettez vous à leur place et imaginez votre réaction


Je reviens à mon banc, j'imagine ma rédaction.


On peut pas les laisser là…


Boutentrain
: Bonjour Madame [erreur fréquente due aux cheveux longs très vaguement brushés de Lou], Monsieur Boutentrain, Monsieur Zonard, nous travaillons au ministère de l'immigration et de l'identité nationale, il a fallu fermer la jungle de Calais au prix d'une saisie, on va dire, de 275 migrants, la majorité Afghans, le temps que leur demande d'asile soit examinée, afin qu'ils puissent bénéficier de droits sur le sol français, ce que nous avons imaginé avec Monsieur Beßhön, c'est que nous pouvions leur offrir un hébergement de fortune, on va dire, chez l'habitant…


Zonard
: On ne peut pas les renvoyer chez eux parce que leur pays est en guerre, on ne peut pas les tuer parce que… y a toute une population de gauche qui ne comprendrait pas, vous savez comment ils sont, et nous avons décidé d'agir, d'en faire quelque chose de ces gens-là, et on ne peut rien faire tant qu'ils sont Afghans, il faut savoir que les seuls Afghans qui aient le droit d'être en France, c'est l'ouvrier, les ouvriers Afghans…


Boutentrain
: Nous leur proposons de devenir réfugiés de compagnie qui ont quasiment le même statut qu'un animal de compagnie, les animaux bénéficient de la Déclaration Universelle des Droits des Animaux… San Ji ! Jawad !... c'est 3500 € de crédit d'impôts…


Lou
: oh ben là, vot' affaire, quèqu' no va en faire ? no z'a jamais payé à l'impôt à c't'heure no z'adjà les trurq' dans sa cave y coudent pour m'sieur laguerfel et no z'y donne des racin' eud'pissenlit toujou ça qu'no bouff'ra pas y prendra ben un café a'c un' goutt' la rinchett' ça y z'y touch' pas c'est la r'ligion là vos machins quiqu'c'est y peut ben les tuer no fait pas d'politiqu' ben y s'enr'vient il a pas pris son café oh ben chteu là c'est 'core des r'ligion hé la patronn' vins don vèr les parisins ça court à sa cacatt' ça n'a pas d'boyiau… hé henri que j'te cause quiqu'tu fais tout' seul' t'a pus assez des trurqu' son café no va l'faire…


[plus tard]


La Zôtrequicomprend
: Oui, d'accord… oui, je comprends le principe…


[encore plus tard]


Le Zôtrequinecomprendpas
: Attendez, je vais appeler le président de l'association qui s'occupe des Afghans et je vais lui expliquer ce que Monsieur Beßhön fait, je vous promets, vous allez avoir toutes les télés du monde…


[le retour]


Boutentrain
: … un enclos…


Lou
: … oui, mais pour deux, c'est trop juste…


Boutentrain
: … mais, Monsieur, une niniche leur suffit…


Lou
: … non, c'est pas ça, deux c'est trop peu, j'ai 170 hectares dont 70 barbelés, je les ai eus aux domaines quand ils ont liquidé l'Etamat, pour faire une colonie de vacances, mais il y a encore les baraquements, c'est mieux que des niches, et les miradors, la clôture est électrifiée, moi je ne le fais pas à moins d'un million et encore ! s'ils sont tous aussi maigres, je vais en tirer trois savonnettes à tout… ah ! si vous ne voulez pas négocier… bon vent !


Mèzenfin ! Mèzenfin ! Mèzenfin ! Pourquoi une fiction quand la réalité…


Il y a trois jours.


L'intellectuel
[accompagné de son porte-bagages muet, un dossier à l'enseigne du trafiquant sous le bras] : Bonjour Monsieur Lou [toujours lire le nom sur la boite aux lettres, ça anesthésie le client]


Lou
[coupant l'adversaire, comme d'hab] : … vous venez pour la fosse, il est plus que temps, ça chie de partout.


L'intellectuel
: Non, nous nous présentons, nous sommes [pas bégueu les drôles] la société Came-Isole [NDL : nom modifié pour ne pas faire de tort à une honnête entreprise libérale], vous avez des fenêtres à simple vitrage…


Lou
[comme d'hab] : … ah oui ! j'y tiens, un souvenir de famille, ma grand-mère les polissait encore à 93 ans, si je vous disais, je vais vous dire…


[L'intellectuel, qui a tout de même son BTS Force de vente, qui ne l'a pas ? pressent le pire]


L'intellectuel
: … nous pouvons vous laisser une documentation, une bonne isolation…


Lou
: … je n'aime pas être isolé… enfin, des fois, j'aime bien être seul, bonne journée et tout cela, c'est c'là, n'est-ce pas ?

[repli stratégique du commando]
 

Par lou
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Vendredi 9 octobre 2009

 

Action discrète, La Jungle de Calais, 3 octobre 2009


Lien

Source


Si les liens étaient brisés, pour des raisons strictement techniques, cela va sans dire, nous ne vous abandonnerons pas sur la route.
 

Par lou
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